Sa me rappel l’ Espagne, personne n’ en parlait à la télé ou la radio et puis un jour dans les médias…Ah au faite j’vous est pas dit y a les Espagnoles qui sont dans la rue…^^

 

 

26 juillet. A TEL AVIV Le mouvement de masse continue depuis 5 jours, sans relais médiatiques

 

Sur la pancarte : « Mubarak. Asad. Netanyahu. »

 

Environ 30.000 manifestants ont défilé à Tel-Aviv, hier soir, avec des militants pour la justice sociale bloquant les rues du centre et des chants de « Moubarak. Assad. Netanyahu dehors »remplissant l’air.

Tel-Aviv la police a arrêté 42 « activistes », qui est un nombre extrêmement rare », sinon sans précédent, ». Les manifestations font partie d’un vaste mouvement qui a commencé comme une opposition à la hausse des prix des logements, et est toujours centrée autour de cette question, mais s’est propagé à la justice sociale et d’autres causes progressistes.

Ces protestations sont décrits comme « le plus grand défi Netanyahu sur le front intérieur », et montrent que la gauche progressiste en Israël s’est réveillée.

 

« Nous voulons la justice sociale ! » – 972 Magazine.

Changement en Israël peut être à venir. Ces protestations, qui ont commencé comme la colère explicites à la hausse des prix de location dans les villes à travers le pays, ont été alimentés par la réponse du gouvernement Netanyahou, qui, initialement, avec une rhétorique hostile, les a rejeté comme étant partie d’un grand mouvement de gauche étant financé par tenues comme le New Israel Fund. La rhétorique initiale, qui a affirmé que les manifestations n’étaient pas d’autre chose que la « gauche sioniste de l’agenda politique, a seulement servi à augmenter la colère des manifestants.

Ces réactions de Netanyahu et d’autres responsables gouvernementaux ont servi à élargir les protestations, qui ont maintenant dépassé la question des prix des loyers pour des questions de justice sociale : droits des femmes, droits syndicaux et la réforme de l’éducation, entre autres choses…

http://www.alternet.org/newsandviews/article/639318/israel_erupts_in_protest

 

 

 

Des villes de tentes commencent à s’élever à travers tout le pays et des milliers de personnes protestent désormais dans les rues contre la hausse des prix du logement et la passivité du gouvernement.

 

 

La centrale syndicale nationale, la Histadrout, s’est jointe aux protestataires le 27 juillet et somme le gouvernement de mettre en place, des négociations, et de fournir de véritables solutions, à la crise du logement, faute de quoi, de nouvelle protestations, sont à attendre.
Ce qui a d’abord commencé comme une petite protestation d’étudiants à Tel Aviv a rapidement pris de l’ampleur et s’est métamorphosée en un mouvement national avec des gens de tout âge et de tout niveau social.
On répertorie à présent des sites de tentes dans plus de 20 villes israéliennes, la dernière étant Netanya.
Dans cette ville, 22 tentes ont été montées. Contacté par Guysen International News, l’organisateur de ce rassemblement Shlomo Sarfati, explique qu’il souhaite agrandir ce campement et toucher la communauté francophone très présente et influente dans cette ville.
Le campement compte aujourd’hui 15 personne mais 120 autres y sont attendues.
« On espère que la communauté francophone va se joindre à notre cause car cela les concerne», explique-t-il.
Sur le plan régional, une pression constante est faite sur la mairie de Netanya, afin qu’elle arrête d’entreprendre des projets d’appartements de 4 ou 5 pièces et qu’elle s’occuppe des étudiants et jeunes couples.
Autre symbole fort, les jardinières d’enfants et jeunes parents se sont joints au mouvement général de protestation. Ils ont notamment prévu d’organiser une « marche des poussettes » dans plusieurs grandes villes d’Israël pour dénoncer le coût élevé des frais d’éducation.
Une autre manifestation est prévue samedi à Tel Aviv. Ce soulèvement national est en grande voix de faire tomber le gouvernement.
La grogne sociale est donc de mise en Israël. D’autant que le mouvement de grève des médecins se poursuit et que la controverse autour du prix des produits alimentaires, n’est pas éteinte.
Un durcissement du mécontentement qui tombe au plus mal pour un Benyamin Netanyahou déjà très occupé par les grands dossiers internationaux.
Signe de l’importance de cette crise, le Premier Ministre a annoncé le report de toute prise de décision définitive concernant l’attitude à adopter vis-à-vis de la Turquie quant à d’éventuelles excuses pour le raid mené l’an passé contre le Mavi Marmara. Raison officielle invoquée pour expliquer ce report : la contestation sociale.
Actualutte.info
Publicités