N’ es ce pas scandaleux????!!!on est en 2011 et en Suisse la prostitution des mineurs et partiellement accepté…on marche sur la tête dans ce monde!!!

La prostitution avant 18 ans devrait bientôt être interdite et les personnes achetant les faveurs sexuelles de jeunes de 16 ou 17 ans punissables. Le Conseil fédéral a mis mercredi en consultation une révision du code pénal pour améliorer la protection des mineurs.

La Suisse a décidé l’an passé d’adopter les règles en vigueur dans les pays voisins en adhérant à la convention du Conseil de l’Europe sur la protection des enfants contre l’exploitation et les abus sexuels. Ses règles vont plus loin que le code pénal helvétique pour les adolescents âgés de 16 et 17 ans, d’où le projet de révision.

Les clients de prostitués mineurs risqueront jusqu’à trois ans de prison, propose le Conseil fédéral. Les jeunes eux-mêmes ne seront pas poursuivis.

L’encouragement de la prostitution de mineurs sera également sanctionné pénalement. Les proxénètes et les gérants de maisons closes ou de services d’escortes qui encouragent l’exercice de la prostitution pour en tirer financièrement profit pourront passer jusqu’à dix ans derrière les barreaux. La location de locaux et l’engagement de mineurs dans des maisons closes seront également punissables.

Enfants de 16 et 17 ans protégés
Comme les plus jeunes, les adolescents de 16 et 17 ans seront par ailleurs protégés contre une participation à des représentations pornographiques. La fabrication, la possession et la transmission de matériel, montrant des actes d’ordre sexuel ou de la violence effective envers des mineurs, seront passibles jusqu’à cinq ans de privation de liberté.

Quiconque consomme un tel matériel encourra jusqu’à trois ans de prison. Le recrutement de personnes mineures pour une représentation pornographique ne devrait pas non plus rester impuni.

Le Conseil fédéral renonce en revanche à une norme pénale spécifique pour la sollicitation d’un enfant à des fins sexuelles via Internet. La convention oblige les Etats signataires à rendre de tels échanges électroniques punissables s’ils sont suivis d’actes matériels pour rencontrer l’enfant, mais selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, ce comportement est déjà poursuivi.

Source: romandie.com

Via les moutons enragés.fr

Publicités