Vingt ans après l’explosion de Tchernobyl, qui a répandu un nuage de radioactivité sur toute l’Europe, le 26 avril 1986, les conséquences n’en finissent pas d’être discutées en France. CRII-RAD/GAMMA

La cour d’appel de Paris doit dire, mercredi matin 7 septembre, si l’enquête ouverte en 2001 sur l’impact du nuage de Tchernobyl en France doit être close, comme le requiert le ministère public, qui estime que les scientifiques n’ont mis en évidence aucune conséquence sanitaire mesurable.

L’enquête s’est concentrée sur les informations communiquées en termes de radioactivité sur l’Hexagone au moment du passage du nuage au printemps 1986, en particulier sur une minimisation des risques encourus.

Seul mis en examen pour « tromperie aggravée » en 2006, l’ancien patron du Service central de protection contre les rayons ionisants, le Pr Pierre Pellerin, est soupçonné d’avoir masqué l’ampleur de la radioactivité au passage du nuage de Tchernobyl au printemps 1986.

PAS DE CONSÉQUENCE SANITAIRE

Cinq ans après sa mise en examen, le Pr Pellerin a demandé un non-lieu et le parquet, qui soutient sa demande, a requis un non-lieu général et une clôture de l’enquête lors de l’audience le 31 mars. Selon le ministère public, les analyses scientifiques au dossier s’accordent pour établir que la catastrophe nucléaire de 1986 n’a pas eu de conséquence sanitaire mesurable en France, en particulier aucun lien n’a été fait avec des maladies de la thyroïde. Une vingtaine de malades de la thyroïde exigeaient que l’enquête se poursuive.

Parallèlement, dans l’attente de la décision de la cour d’appel, la juge chargée de l’enquête, Marie-Odile Bertella-Geffroy, a été priée d’interrompre ses investigations. Un récent rapport d’experts, dévoilé cet été, a établi qu’une augmentation importante de la proportion des troubles de la thyroïde a été observée en Corse après l’accident de Tchernobyl.

SOURCE

C’était à prévoir NON LIEU!!!

Le Pr Pellerin, accusé d’avoir menti sur l’ampleur de la contamination, a bénéficié d’un non-lieu. Les parties civiles pourraient se pourvoir en cassation.
Vingt-cinq ans après, la justice a tranché : la cour d’appel de Paris a prononcé mercredi un non-lieu à l’encontre du Professeur Pellerin, signant ainsi la fin de l’enquête sur l’impact du nuage de Tchernobyl en France. Une décision conforme aux réquisitions du parquet, qui estimait que les scientifiques n’avaient mis en évidence, au moment des faits, aucune conséquence sanitaire mesurable.

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Source les moutons enragés

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