site nucléaire de marcoule/
L’accident est «terminé», aucune contamination relevée

16h35: L’accident est «terminé», aucune contamination relevée
L’accident est «terminé» et aucune contamination n’a été relevée, a annoncé l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). «Le bâtiment concerné n’a pas été endommagé», a indiqué l’ASN dans un communiqué. «Les blessés ne sont pas contaminés et les mesures réalisées à l’extérieur du bâtiment par l’exploitant et les services publics de pompiers spécialisés n’ont révélé aucune contamination.» L’incendie a été maitrisé à 13h. «Cet accident ne comporte pas d’enjeu radiologique ni d’action de protection des populations. L’ASN suspend son organisation de crise», ajoute l’agence.

16h29: «Pas d’alarme, pas de bruit»
Adrien Baudu, 25 ans, ingénieur en sûreté nucléaire sur le site de Marcoule, témoigne pour 20Minutes: «J’étais là à midi quand l’accident a eu lieu. Il n’y a pas eu d’alarme, pas de bruit. Aucune mesure de confinement n’a été prise, ils n’ont bloqué le site que deux heures après l’explosion. Il n’y a pas de risque à craindre sur les rejets radioactifs parce qu’il n’y a pas eu de périmètre de sécurité.»

16h20: Pas encore d’explications à l’explosion
Interrogé par 20Minutes, Roland Vierne, membre de l’équipe de direction du site de Marcoule, a indiqué que ce n’était pas le four en lui-même qui avait explosé ce lundi matin. «La déflagration a eu lieu dans un local qui se trouve dans le four», a-t-il précisé, ajoutant qu’il n’y avait pas d’explications à cet incident et que l’enquête en cours avait été confiée à la gendarmerie. Les deux fours du site ont été arrêtés et il n’y a aucune conséquence sur des rejets radioactifs. Cet incident «de niveau 1» est le premier qui a lieu sur le site, en fonction depuis 1999. «Le personnel est choqué», a-t-il ajouté.

15h50: Le préfet du Gard va se rendre sur place
D’après notre envoyée spéciale sur place, le préfet du Gard devrait bientôt se rendre sur place et faire un point-presse. Le site Centraco de traitements de déchets faiblement radioactifs possède deux fours. C’est l’un des deux qui a explosé ce lundi matin.

15h42: Un taux de radioactivité «naturelle» sur place
D’après notre envoyée spéciale sur le site de Marcoule, le taux de radioactivité mesuré par le membre d’une association est de 0,11 mSv, soit une radioactivité «naturelle».

15h33: Sur place, aucune communication, pas de fumée non plus
D’après notre envoyée spéciale sur place, les gendarmes bloquent le site nucléaire de Marcoule, mais aucune information ne filtre pour le moment. Aucune fumée n’est visible non plus depuis l’extérieur du site.

15h16: L’AIEA demande des explications à la France
L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a réclamé des informations aux autorités françaises sur l’explosion du site de Marcoule. Yukiya Amano, directeur général de l’AIEA, a précisé que le centre de crise de l’agence onusienne avait été «immédiatement activée».

15h11: Pas d’évacuation du site ni de confinement des salariés, selon le ministère de l’Intérieur

15h02: «Un accident industriel, pas un accident nucléaire»
Selon un porte-parole d’EDF, cité par le Midi Libre, «c’est un accident industriel, ce n’est pas un accident nucléaire». «Dans ce type de four, il y a deux types de déchets: des déchets métalliques (vannes, pompes, outils) et des déchets combustibles comme des gants ou des combinaisons de travail des techniciens», a-t-il précisé. «L’incendie déclenché par l’explosion a été maîtrisé», ajoute EDF.

14h57: Les employés du site nucléaire confinés sur place
Voici le témoignage d’un internaute de 20Minutes: «Je ne suis pas sur place, mais mon copain y travaille, je l’ai eu au téléphone. L’explosion aurait eu lieu à 11h45 (d’après les médias) alors que sur place ils n’ont été avertis par l’alarme qu’à 13h. Ils sont actuellement confinés dans des bâtiments sans avoir plus d’informations et dans l’attente de pouvoir sortir.»

14h55
: La ministre de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, va se rendre sur le site de Marcoule
C’est ce qu’elle mentionne sur son compte Twitter.

14h51: Eva Joly demande au gouvernement «toute la transparence» sur l’accident
Dans un communiqué, Eva Joly demande «que le gouvernement fasse toute la transparence en temps réel sur les conditions de cet accident et sur les risques encourus par les travailleurs du site et la population locale». La candidate écologiste à la présidentielle ajoute: «Six mois après la catastrophe de Fukushima, cet accident remet sur le devant de la scène le risque inacceptable que constitue le nucléaire pour la vie humaine. Les alternatives énergétiques existent, l’heure est venue de sortir du nucléaire!»

14h45
: Risque de fuite radioactive faible
D’après France 3, l’ASN annonce «des possibilités de fuite très faiblement radioactive, mais aucun rejet de radioactivité dans l’air». «Les vents à 13h s’orientaient en direction d’Avignon depuis le site nucléaire», ajoute le site de la chaîne.

14h36: Le bâtiment contenant le four n’a pas explosé
Un porte-parole d’EDF a affirmé que la personne décédée se trouvait dans un local situé à côté du four mais que la détonation était restée contenue dans ce dernier, sans faire exploser le bâtiment lui-même. Le blessé évacué à Montpellier a été grièvement brûlé et est dans un état grave, a ajouté EDF, qui n’a pas pu fournir dans l’immédiat d’explication à l’explosion.

14h32
: Un site nucléaire, mais pas une centrale
Interrogée par I-Télé, la députée européenne Corinne Lepage a précisé que le site de Marcoule n’était pas une centrale nucléaire, mais bien un site de retraitement de déchets nucléaires.

14h28: L’action d’EDF chute en bourse
La Socodei, qui gère le site nucléaire de Marcoule, étant une filiale d’EDF, l’action de l’entreprise française perdait à 14h15 près de 7% à la Bourse de Paris, signale le Midi Libre.

14h19
: Le four servait à fondre des déchets radioactifs «de faible à très faible activité»
Selon les premières informations, l’explosion a touché un four servant à fondre des déchets radioactifs métalliques de faible et très faible activité, indiqué l’Autorité de sûreté nucléaire dans un communiqué. «Il n’ y a pas de rejets à l’extérieur de l’installation», ajoute-t-elle. Celle-ci a déclenché son plan d’urgence conformément aux procédures, ajoute le communiqué de l’ASN.

14h12: Pas de mesure de confinement à la radioactivité pour les villages autour du site nucléaire
Aucune mesure de confinement à la radioactivité n’a été mise en place dans les villages alentours, rapporte le Midi Libre.

14h08: Un mort, un blessé grave et trois blessés légers
L’homme décédé a été retrouvé carbonisé. Le blessé grave a été évacué dans un hôpital de Montpellier tandique «les trois personnes blessées plus légèrement ont été transportées au centre hospitalier de Bagnols-sur-Cèze», rapporte le Midi Libre.

14h05
: Pas de rejets radioactifs à l’extérieur pour le moment
«Pour l’instant, il n’y a pas de rejets à l’extérieur», a indiqué à l’AFP un porte-parole du Commissariat à l’énergie atomique (CEA). Le centre Centraco est géré par la société Socodei, filiale d’EDF, à Codolet.

L’explosion d’un four ce lundi matin sur le site nucléaire de Marcoule, près de Bagnols-sur-Cèze (Gard), a fait un mort et quatre blessés dont un grièvement, rapportent Midi Libre et France 3.

Si la préfecture a évoqué un risque, il n’y a eu aucune fuite radioactive, selon une source proche de l’enquête citée le quotidien régional.
Incendie suivi d’une explosion

L’accident s’est déroulé vers 11h45 dans l’usine de retraitement de déchets nucléaires Centraco (Centre nucléaire de traitement et de conditionnement) à la suite d’un incendie, d’après France 3. L’homme qui est décédé a été retrouvé carbonisé, celui grièvement blessé a été «évacué d’urgence en hélicoptère, vers le CHU Lapeyronnie, à Montpellier», indique Midi Libre.

La gendarmerie, les pompiers et un hélicoptère du SAMU sont sur les lieux, un périmètre de sécurité a été mis en place autour du site nucléaire, selon Midi Libre et France 3.
C.C. avec Reuters

SOURCE 20minutes

Via les moutons enragés.fr

Les premières images:

depuis-ce-matin-11h45-la-centrale-est-au-coeur-de-l-actuali.jpg

medecins-pompiers-et-personnels-du-site-s-affairent_33374_w.jpg

les-pompiers-ressortent-de-la-structure-ou-a-eu-lieu-l-acci.jpg

des-employes-prennent-des-mesures-par-securite_333-copie-1.jpg

les-photographes-ne-peuvent-pas-depasser-un-certain-perimet.jpg

Images : Maxisciences

Via Wikistrike

Gard. Un mort dans l’explosion d’un four sur

un site nucléaire

Explosion d’un four sur le site de Marcoule : risque de fuites radioactives.

Explosion d’un four sur le site de Marcoule : risque de fuites radioactives.
Explosion d’un four sur le site de Marcoule : risque de fuites radioactives. ©Idé.

Un four a explosé, ce lundi, sur le site nucléaire de Marcoule dans le Gard, entraînant la mort d’un homme et en blessant quatre, dont un grièvement. Alors que la préfecture et les pompiers craignaient une fuite radioactive, l’Autorié de sûreté nucléaire (ASN) et EDF précisent que l’accident n’a provoqué aucune fuite, ni chimique, ni radioactive. Le site de Marcoule est un centre de traitement de déchets d’une filiale d’EDF.

L’incident a eu lieu vers 11h45 dans le centre Centraco, de la société Socodei, a déclaré un porte-parole du Commissariat à l’énergie atomique (CEA). « Pour l’instant, il n’y a pas de rejets à l’extérieur », a-t-il ajouté. Il a également signalé qu’un périmètre de sécurité a été mis en place en raison des risques de fuite, ce que dément le Midi-Libre .

L’homme décédé a été retrouvé carbonisé selon le Midi Libre . La personne blessée grièvement a été héliportée à l’hôpital Lapeyronnie de Montpellier.

Un accident industriel, pas nucléaire

Le groupe EDF se veut rassurant sur l’accident. Selon un porte-parole de l’entreprise, il s’agit « d’un accident industriel » et non d’un accident nucléaire. « Selon les premières informations, il s’agit d’une explosion d’un four servant à fondre les déchets radioactifs métalliques de faible et très faible activité », explique-t-on à l’ASN, qui a activé son centre d’urgence à la suite de l’accident. « Dans ce type de four, il y a deux types de déchets : des déchets métalliques (vannes, pompes, outils) et des déchets combustibles comme des gants ou des combinaisons de travail des techniciens », a précisé le porte-parole d’EDF.

L’incendie déclenché par l’explosion a été maîtrisé, a annoncé EDF.

Chute du titre EDF à la bourse

L’explosion du four a entraîné le titre EDF à la baisse à la Bourse de Paris. L’action du groupe électrique a perdu plus de 5 %. A 14h32, le titre perdait exactement 5,59 %.

phenix_marcoule.jpg

Marcoule : les écologistes demandent « la plus grande transparence »

Les leaders écologistes ont immédiatement demandé au gouvernement d’informer la population, dans « la plus grande transparence » et « en temps réel », suite àl’explosion d’un four sur le site nucléaire de Marcoule, dans le Gard, lundi 12 septembre. Cette explosion a notamment causé la mort d’une personne et entraîne un risque de fuite radioactive, selon les pompiers et la préfecture.

Quelques minutes après cet incident, qui a eu lieu vers 11 h 45, selon Le Midi Libre , la secrétaire nationale d’Europe Ecologie-Les Verts, Cécile Duflot, a publié sur Twitter  un message  dès 13 h 45 : « Demande d’information transparente et en temps réel sur l’explosion à Marcoule ».

La chef de file d’Europe Ecologie-Les Verts a ensuite demandé dans un communiqué  « la plus grande transparence, en temps réel, sur la situation et les conséquences environnementales et sanitaires liées à cet incident »Six mois, presque jour pour jour, après l’accident de Fukushima« c’est le moment pour les autorités compétentes comme pour les responsables du site de Marcoule de faire la preuve immédiatement » de transparence, ajoute-t-elle, en interpellant directement les ministres de l’énergie et de l’écologie, Eric Besson et Nathalie Kosciusko-Morizet.

« PRENDRE LES MESURES QUI S’IMPOSENT POUR LEUR SANTÉ »

« Le gouvernement doit informer  la population et les salariés en temps réel », a demandé à son tour Eva Joly, candidate des écologistes à l’élection présidentielle de 2012, dans un message  publié sur son compte Twitter  vers 14 h 35.

« J’exige au plus vite une information des populations pour qu’elles puissentprendre  les mesures qui s’imposent pour leur santé », a écrit l’eurodéputée EELV Catherine Grèze, dans un communiqué .

A son tour, l’association de défense de l’environnement Greenpeace « demande une totale transparence  sur ce qui est en train de se passer  à Marcoule ».

Le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) a assuré qu’il n’y avait « pas de rejets à l’extérieur »  suite à cette explosion ayant eu lieu dans un centre de traitement de déchets exploité par la société Socodei, filiale d’EDF.

« ‘Pas de rejet radioactif selon le CEA’… Mais qui peut encore faire  confiance à de telles déclarations« , a ironisé Denis Baupin, adjoint écologiste à la mairie de Paris, dans un message  diffusé vers 14 h 10 sur son compte Twitter .

Interrogé à 14 h sur BFMTV, le ministère de l’intérieur, Claude Guéant, a également affirmé qu’« il n’y a pas de fuite radioactive à Marcoule « « Aucune mesure de confinement ou d’évacuation » des salariés « n’a été nécessaire » sur le site nucléaire, a ajouté vers 15 h le ministère. Les blessés « n’ont pas été contaminés »et la personne décédée est « morte dans l’explosion », a-t-on ajouté, en précisant que les opérations étaient menées par les services de sécurité du Centre de traitement et de conditionnement des déchets de faible activité (Centraco), épaulés par les pompiers locaux.

De son côté, la ministre de l’écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, est partie sur les lieux de l’accident. Elle est attendue sur place vers 17 h 15 pour participer  à une« évaluation précise des éventuels impacts radiologiques de cet accident », a indiqué le ministère.

« LA FRANCE N’EST PAS À L’ABRI D’UN ACCIDENT NUCLÉAIRE MAJEUR »

Après l’accident de Fukushima, l’explosion près du site nucléaire français est une« nouvelle illustration qu’un accident est malheureusement possible. C’est très au dessus de nos moyens », a également estimé Corinne Lepage, ancienne ministre de l’Environnement et présidente de CAP 21, sur son compte Twitter , dans un message  publié vers 14 h.

L’association France nature environnement a également jugé dans un communiqué que « ce nouvel accident souligne les problèmes de maîtrise du risque nucléaire et technologique en France ».

« Sans préjuger  de l’ampleur » de cet accident, « nous voyons bien que les accidents nucléaires n’arrivent pas qu’à Tchernobyl ou Fukushima. Même dans le Gard nous ne sommes pas à l’abri », a encore estimé Catherine Grèze. Selon elle, « il est urgent de revoir  notre politique énergétique et nucléaire, pour s’orienter  vers une politique qui ne fasse pas peser  une épée de Damoclès sur la tête de nos concitoyens. »

Pour l’eurodéputé MoDem, Jean-Luc Bennahmias, « cet accident nous apporte malheureusement une nouvelle preuve de la dangerosité extrême de la technologie nucléaire », avec laquelle « le risque zéro n’existe pas ». « La France, comme le Japon, n’est pas à l’abri d’un accident nucléaire majeur », juge-t-il à son tour dans un communiqué.

Quant aux jeunes écologistes, il estiment aussi – dans un communiqué intitulé« Combien d’accidents avant une décision politique ? »  – qu’il « devient urgent d’engager  dès 2012 la sortie du nucléaire ».

Le Monde

Via Wikistrike

Publicités