Faux-culshima : tout peut sauter !

 

fukushima-reacteur.jpg La présence d’un gaz inflammable non identifié a été détectée dans une conduite reliée à l’un des réacteurs de la centrale nucléaire japonaise de Fukushima

 

 

Le Japon a promis de fermer la centrale avant la fin de l’année. © KEYSTONE

Tokyo Electric Power Co (TEPCO), l’exploitant, a indiqué que du gaz inflammable avait été détecté dans la conduite d’un réacteur à Fukushima. La compagnie annonce ne pas avoir identifié ce gaz mais a cependant écarté la possibilité d’une explosion dans le réacteur.

 

La compagnie a injecté de l’azote dans le réacteur afin d’abaisser le niveau d’oxygène à l’intérieur pour prévenir toute explosion.

 

Mais, selon un porte-parole de TEPCO, les ouvriers ont enregistré la présence d’un gaz inflammable à 100% dans une conduite relié au réacteur numéro 1 de la centrale.

 

« On ne connaît pas exactement l’origine de ce gaz ni comment il est arrivé » mais « nous nous en occupons », a précisé ce porte-parole à l’AFP.

« Nous continuons à enquêter pour identifier ce gaz et nous utilisons de l’azote pour faire baisser suffisamment le niveau » d’oxygène afin de limiter le risque d’explosion, a-t-il ajouté.

 

Une série d’explosions avaient touché les systèmes de refroidissement entraînant la fonte des réacteurs de la centrale nucléaire après le tremblement de terre géant suivi d’un tsunami qui a frappé le Japon le 11 mars.

 

La catastrophe nucléaire de Fukushima est la plus grave depuis celle de Tchernobyl, en Ukraine (ex-URSS), en 1986. Elle a entraîné l’évacuation de dizaines de milliers de personnes, fuyant la radioactivité.

 

Le Japon a promis de la fermer avant la fin de l’année.

 

Source: Lematin.ch

Via Wikistrike

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