Archive for novembre, 2011



Le groupe d’internautes, associé au célèbres hackers de TeaMp0isoN, promettent de « prendre les cartes de crédits [des banques pour] en faire don aux 99% ».

Message du groupe "p0isAnon", fusion des Anonymous et des hackers de TeaMp0isoN (Capture d'écran) Message du groupe « p0isAnon », fusion des Anonymous et des hackers de TeaMp0isoN (Capture d’écran)

Les Anonymous s’associent au groupe de hackers TeaMp0isoN pour une « opération Robin des Bois » qui vise à dérober de l’argent et des numéros de cartes de crédits aux banques.

Dans une étonnante « fusion » baptisée « p0isAnon », le groupe se donne pour mission de « rendre l’argent à ceux qui ont été trompés par le système et plus important ceux qui ont été blessés par les banques ». L’idée est, par le piratage, de « prendre les cartes de crédits et en faire dons aux 99% [noms donnés aux participants du mouvement Occupy, NDLR] ainsi qu’à diverses organisations caritatives dans le monde ».

Les pirates lancent à l’attention des banques : « Nous allons prendre ce qui nous revient ». Ils poursuivent : « Les banques ont jeté les gens dans la rue. Lorsque les pauvres volent, on parle de violence, mais quand les banques nous volent, cela s’appelle des affaires ».

Le groupe affirme s’être déjà attaqué aux banques Chase, Bank of America, et Citibank. « Nous allons vous montrer que les banques ne sont pas sûres. Nous n’avons pas peur de la police, des services secrets ou du FBI », conclut-il.

TeaMp0isoN est un groupe de hackers, célèbre pour plusieurs piratages, dont ceux de l’ONU, de Facebook, de BlackBerry et de la Nasa.

Le message du groupe « p0isAnon » :

B.M. – Le Nouvel Observateur

Publicités

Telle est la maxime clamée par les membres des Anonymous, cachés derrière des masques de Guy Fawkes. Si leurs actions n’aboutissent pas toujours, ils ont pourtant un emploi du temps très chargé, en témoigne cette infographie.

La tâche n’était pas mince, mais le journaliste Martin Wolf a listé toutes les actions des célèbres pirates.  L’infographie se présente comme une frise chronologique partant des tout premiers piratages pour en venir au dernier fait d’armes des Anonymous. Les informations incluses dans l’infographie viennent tout droit d’un livre, « Anonymous, pirates informatiques ou altermondialistes numériques » des auteurs Frédéric Bardeau et Nicolas Danet.

Les Anonymous n’ont pas l’air d’avoir envie de stopper leurs diverses frasques, la liste ne devrait pas rester exhaustive très longtemps.

[rue89]

Via Gzmodo.Fr


Photo Ruth Suehle, CC BY SA

 

Quand Facebook a établi son siège international à Dublin, fin 2008, son service juridique ne devait pas mesurer l’ampleur des ennuis à venir — sinon, ils auraient annulé le déménagement sur-le-champ. Après la salve de (22 !) plaintes déposées par le désormais célèbre étudiant en droit Max Schrems, c’est au tour de l’association française Internet sans frontières de réclamer une enquête sur les pratiques douteuses du réseau social en matière de vie privée.

Voilà deux ans, en effet, que tous les utilisateurs non-américains de Facebook sont sous contrat avec la société Facebook Ireland Limited, elle-même dépendant des lois irlandaises et des directives européennes. Lesquelles sont, bien sûr, beaucoup plus restrictives que leurs homologues californiennes en matière de protection de la vie privée. Facebook ne s’étant pas adapté à ce nouveau cadre juridique, son fonctionnement viole désormais de nombreux points de droit européen et de la loi Informatique et Libertés.

« L’enquête qu’a menée notre organisation démontre que Facebook, par divers instruments, et sans en avertir ses utilisateurs, a constitué un fichier biométrique et suit à la trace des personnes physiques identifiées », explique Internet sans frontières. L’association a porté plainte (PDF) auprès de la Commission Nationale Informatique et Libertés (CNIL).

L’association a listé quatre points problématiques :

- « Facebook collecte de manière parfaitement déloyale et frauduleuse des données personnelles de ses utilisateurs, sans que ces derniers n’en soient informés ni que leur consentement n’ait été requis. » Ces données sont recueillies par l’intermédiaires de fichiers « cookie » automatiquement installés sur l’ordinateur des utilisateurs, même lorsque ceux-ci ont déjà supprimé lesdits cookies ou qu’ils en ont interdit le stockage. L’association a observé que les cookies Facebook peuvent contourner les choix de l’internaute car « ils ne sont pas entièrement configurés comme des cookies traditionnels. »

- « Il apparaît que les scripts diffusés par Facebook permettent aux sites internet de proposer des boutons « like » et de collecter ainsi des données sur l’historique de la navigation des internautes. » En clair, chaque site Internet ayant intégré le bouton « like » crée une connexion et un échange de données automatique avec Facebook. Il n’y a même pas besoin de cliquer sur « like » : la seule présence du bouton sur une page permet au réseau social de savoir que tel ou tel internaute l’a visitée.

- « Facebook met en œuvre un système de reconnaissance faciale, à l’insu des personnes concernées, et ce, alors qu’il s’agit d’une technologie biométrique soumise à autorisation préalable de l’autorité de régulation compétente. » L’option de reconnaissance faciale, qui permet à Facebook de « taguer » automatiquement les utilisateurs sur les photos qui les représentent, est effective par défaut chez les 800 millions de membres et difficilement désactivable.

- « Facebook collecte des données personnelles relatives à des personnes physiques qui ne sont même pas titulaires de compte Facebook ». C’est ce qu’a montré Max Schrems : à chaque fois que l’on cherche une personne sur Facebook ou que l’on synchronise son carnet d’adresse avec le réseau social, ce dernier stocke tous les noms fournis ainsi que leurs éventuels amis, même si les individus concernés ne sont pas inscrits sur le réseau.

Internet sans frontières attire également l’attention de la CNIL sur « le non respect du droit de suppression des données et la conservation pendant une durée excessive des données personnelles ». Comme montré par Max Schrems — toujours lui —, aucune information ne disparaît des serveurs de Facebook, même lorsqu’on croit la « supprimer » ou qu’on clôture son compte.

Source: ecrans.fr


Bank of America (Reuters)

L’agence de notation Standard and Poor’s a abaissé mardi la note des plus grandes banques américaines, à l’occasion d’une réévaluation des notations des 37 plus grandes banques du monde destinée à tenir compte de nouveaux critères de notation.

L’agence a « passé en revue la notation des 37 plus grandes institutions financières du monde en appliquant les nouveaux critères de notation pour les banques » publiés le 9 novembre, explique S&P dans un communiqué.

Les banques chinoises à la hausse

Les notes des banques qui ont été placées sous surveillance « seront de nouveau évaluées sous 90 jours », précise S&P. Les notes de Bank of America, Goldman Sachs, JPMorgan Chase, Morgan Stanley, Citigroup et Wells Fargo ont notamment été abaissées.

Les actions des banques américaines baissaient modérément en réaction à cette annonce et perdaient entre 0,3 et 1% lors des échanges électroniques suivant la clôture de la séance officielle. La plupart des notes des banques européennes et notamment françaises étaient inchangées.

Parmi celles qui ont vu leur note modifiée, l’espagnole Banco Bilbao Vizcaya Argentaria a vu sa note abaissée (A+ contre AA-), de même que la britannique Barclays (A contre A+ auparavant) ou la banque suisse UBS (A contre A+).

Les banques publiques chinoises ont vu leur note relevée pour mieux tenir compte du soutien gouvernemental, qui diminue la possibilité de faillite: Bank of China a vu sa note passer à A contre A- et China Construction Bank à A contre A-.

Nouvelle méthodologie pour S&P

S&P avait averti il y a dix jours qu’elle avait modifié ses critères de notation des banques dans la foulée de la crise financière et qu’elle annoncerait des modifications dans ses notations d’ici la mi-décembre.

La nouvelle méthodologie donne une plus grande importance à l’environnement macroéconomique, désormais le point de départ de la note des banques, et SP a affiné son analyse des capitaux et des risques.

SP s’intéresse notamment plus qu’avant à la manière dont les bénéfices générés sont utilisés ou non pour renforcer les capitaux ou s’ils sont totalement redistribués.

L’agence devrait d’ici le 15 décembre publier d’autres listes de modifications de notations de banques moins importantes que la liste publiée mardi, par région du monde.

(AFP)

Source: liberation.fr


 

Dans la soirée de mardi, l'Institut de géophysique équatorien a rapporté des émissions constantes de "matière incandescente".

Dans la soirée de mardi, l’Institut de géophysique équatorien a rapporté des émissions constantes de « matière incandescente ».REUTERS/STRINGER

Un regain d’activité du volcan Tungurahua, dans le centre de l’Equateur, marqué notamment par l’émission de nuages de cendres atteignant presque 10 000 mètres, a amené les autorités à relever le niveau d’alerte, a annoncé mardi la direction de gestion des risques.

Le niveau a été relevé à la catégorie orange, précédant l’alerte rouge (maximum), ce qui a entraîné des évacuations partielles de quelques localités situées à proximité, a-t-on annoncé de même source. Dans la soirée de mardi, l’Institut de géophysique a en outre rapporté des émissions constantes de « matière incandescente ».

« Le processus éruptif entraîne une émission constante de cendres qui atteint 4 km de hauteur à partir du sommet du volcan », culminant à 5 029 mètres, à 135 km au sud de Quito, a aussi indiqué l’Institut de géophysique dans son dernier rapport. Selon l’institut, des « coulées pyroclastiques », mélanges de gaz, de cendres et de pierres à 800 degrés montant jusqu’à 2 000 mètres d’altitude et susceptibles de retomber en avalanche sous forme de coulées dévastatrices à grande vitesse, ont également été observées.

Le Tungurahua (littéralement « gorge de feu ») est en éruption depuis 1999 mais il a depuis eu des pics d’activité. En 2006, six personnes avaient été tuées, dans le cadre d’un de ces regains d’activité.

Source: LEMONDE.FR avec AFP


Lundi 14 novembre au matin, les employés de BNP Paribas Securities Services (BP2S), l’activité de titres de BNP Paribas, ont reçu un étonnant mail de leur ancien directeur, Jacques-Philippe Marson :

Chères amies, Cher amis, Dear Friends,

Le 9 novembre dernier marquait l’anniversaire de deux années passées après le premier jour d’une inspection générale “spéciale” qui a conduit scandaleusement à mon licenciement.  J’ai décidé de rompre le silence que je m’étais imposé et de m’exprimer publiquement par le biais d’un blog.
Je publierai au fil des jours et semaines qui viennent les événements tels que je les ai vécus.  Je vous livrerai analyse et reflexion à ce dossier qui s’avèrera accablant pour ceux qui l’ont intitié et pour ceux qui l’ont soutenu.

Intitulé “Histoire d’un licenciement abusif”, son site sur Tumblr (une plate-forme de microblogging) met sur la place publique les affaires internes qui ont abouti à sa mise à pied fin 2009, suivi de son licenciement pour faute grave. L’affaire avait été médiatisée à l’époque, dans une séquence peu glorieuse pour la finance, entre le krach de 2008 et les affaires Kerviel et Madoff.

En première lecture, l’affaire à l’origine de son éviction apparaît tortueuse. L’ex-dirigeant a été accusé d’avoir profité de sa position pour obtenir des commissions occultes de la part d’un homme d’affaire malien, Aliou Boubacar Diallo dans le cadre d’un projet minier au Mali. Trois plaintes croisées ont été déposées, la BNP contre Jacques-Philippe Marson, Aliou Boubacar Diallo contre Jacques-Philippe Marson et Jacques-Philippe Marson contre Alliou Diallo.

Suite à ces plaintes, le parquet de Paris a décidé de l’ouverture d’une enquête préliminaire confiée aux experts de la Brigade financière, en janvier 2010. Lesquels, depuis, n’ont rien trouvé. Jacques-Philippe Marson justifie de sortir seulement maintenant du silence :

J’ai attendu que les plaintes soient traitées ou classées pour agir. Toutes les plaintes ont été classées. Je consacrerai un chapitre détaillé sur les trois plaintes.

Violence des échanges en milieu tempéré

Les quelques billets qu’il a déjà mis en ligne annonce la couleur, plutôt rouge colère que vert BNP. Promettant d’”appuy[er] par des preuves écrites et par des témoignages” ses accusations, il tape dur, d’emblée :

À ce jour le groupe n’apporte aucune preuve. Il se base uniquement sur le rapport “à charge” de l’inspection générale dont les conclusions sont absolument fausses et totalement mensongères. Une analyse détaillée en sera faite dans les chapitres à venir.

Selon lui, il y a à l’origine de la procédure, “une lettre de dénonciation”, le 30 septembre que “B. Prot, Directeur Général du Groupe BNP Paribas reçoit en mains propres de son frère”, Guillaume Prot alors directeur général du groupe Moniteur. L’avocate de l’homme d’affaire malien, Julia Boutonnet, décrit quant à elle Jacques-Philippe Marson comme un affabulateur. Quant au classement des plaintes, il est logique pour elle :

Le cas de M. Marson relevait plus du civil que du pénal, ce qu’on reprochait à mon client ne tenait pas la route et la BNP ne voulait pas faire de publicité.

Pour le manque de publicité, c’est loupé. L’état-major est aussi passé au couteau :

A ce jour, aucun membre de la direction générale du groupe, aucun membre des cadres dirigeants du groupe, aucun des cadres de mon équipe dirigeante n’ont jugé utile de m’accorder une seconde d’écoute.  Aucune des ces éminentes personnes n’a jugé utile de me soutenir dans cette double et terrible épreuve : professionnelle et personnelle.

Dans un billet publié ce jeudi, Jacques-Philippe Marson accuse implicitement Jacques d’Estais, qui lui a succédé, de diffamation :

Le lendemain, 24 novembre, mon responsable hiérarchique a réuni 350 cadres de BP2S pour les informer de ce qui se passait. Vous trouverez ci-après la version intégrale des propos tenus par Jacques d’Estais. Je vous laisse juge du caractère diffamatoire ou non de son discours.

Choc des cultures

Au final, choc des cultures garanti entre le milieu feutré de la banque, adepte de la logique verticale (“top-down”) et la plate-forme Tumblr, la plus populaire, le seuil d’accès le plus bas au blogging, plus connu pour ses gifs animés que pour servir de porte-voix aux victimes d’injustice.

Jacques-Philippe Marson a bien contacté des journalistes pour tenter d’attirer leur attention sur son histoire mais las : selon ses dires, son histoire n’est pas assez sexy à leurs yeux. Crucifier un ponte de la banque, c’est intéressant (lorsque son affaire a éclaté), le blanchir, nettement moins, a fortiori s’il n’a pas de révélations fracassantes à faire sur la BNP :

BNP est une organisation qu’en tant qu’organisation je respecte, ce sont des personnes qui sont responsables de mon licenciement. Et je ne suis pas un mouchard.

Il n’a pas non plus confiance en la justice, qui l’a débouté aux prud’hommes en un quart d’heure, comme un vulgaire justiciable de base :

D’habitude, ces affaires ne se règlent pas aux prud’hommes.

Selon lui, son drame se heurte au corporatisme des salariés, qui auraient modestement relayé ses demandes. Jacques-Philippe Marson parle carrément d’omerta. L’un de ses anciens collègues a ainsi refusé de faire suivre le mail de JP Marson :

je n’ai pas trop envie d’aller à la pêche au mail dans ce cas précis. Ce qui se passe à Pantin reste à Pantin!

L’ex-dirigeant assure que son blog a fait son petit effet. Un salarié nous a raconté que la méthode avait surtout surpris :

Ça a fait parler en interne, enfin surtout vu la méthode utilisée (un mail envoyé sur les mails pro lundi pendant la nuit).

La BNP semble avoir opté pour une défense basique. La plate-forme avait été débloquée voilà quelques temps. Curieusement, peu de temps après l’envoi du mail, l’accès était de nouveau bloqué pour le personnel connecté en interne. Contacté, le service de presse a eu cette réaction :

Il a un blog ? Vous m’apprenez quelque chose. Je ne m’occupe pas de la partie BP2S. [je lui dicte le nom du Tumblr] Tumblr est bloqué chez nous. Bon, il n’est pas content, ça fait du bien de se déverser.

Dans cette ténébreuse affaire, les détails manquent sur les raisons pour lesquelles la BNP aurait décapité l’ancien directeur. Pour l’heure, l’ex-dirigeant n’a que des hypothèses, qu’il refuse que nous rendions publiques. La suite au prochain post. Dans le cadre de cet article, nous avons tenté de recueillir des commentaires de la part de la direction de BP2S. En vain.

Images CC Flickr PaternitéPas d'utilisation commercialePas de modification Cade Buchanan et PaternitéPas d'utilisation commercialePas de modification M Domondon

Source Owni


2011 sera comme ses consœurs, une année qui défile à une vitesse folle. Nous voilà donc en chemin pour terminer encore un an, et au menu du jour : la dernière éclipse de l’année.

Les premiers veinards à apercevoir ce cadeau de fin d’année seront les habitants de l’Antarctique. Nous ne sommes pas certains que les manchots soient friands de ce genre de spectacle, toutefois ils seront aux premières loges de ce numéro de disparition.

Hélas cette éclipse ne sera pas pour nous, mais la pointe méridionale de l’Afrique du Sud, la Tasmanie et une grande partie de la Nouvelle-Zélande en profiteront. Ils auront donc la primeur d’assister en fin de matinée à une éclipse partielle du soleil.

Aussi, si la météo se veut clémente, la magie devrait opérer. La lune fera disparaitre un morceau du soleil, sous des yeux ébahis. Si ce phénomène représente la quatrième et dernière éclipse partielle de l’année, une éclipse totale est également au programme du show.

Celle-ci aura lieu le 10 décembre grâce à l’alignement Soleil-Lune-Terre. La lune disparaitra pour les habitants de l’Europe, de l’Afrique de l’Est, de l’Asie, de l’Australie, du Pacifique et enfin de l’Amérique du Nord. Ce qu’explique Fred Espenak, expert en éclipses de la NASA et cité par l’AFP.

Profitons-en, les prédictions annoncent la fin du monde pour bientôt, jouissons donc de ces spectacles avant de trépasser. D’ailleurs nous sommes finalement du genre veinard, quatre éclipses solaires partielles et deux éclipses lunaires totales ont eu lieu en 2011. Une combinaison qui ne se produira que 6 fois au cours du 21ème siècle.

[AFP]

© sdecoret – Fotolia.com

Source Gizmodo


Le feuilleton a commencé le 8 novembre dernier. La Russie met en orbite la sonde Phobos-Grunt. Une sonde hyper high-tech avec une des missions spatiales les plus complexes du monde. Peu de temps après son décollage, premier coup de théâtre…

Un des moteurs de la sonde ne s’est pas mis en route et elle ne se retrouve pas dans la bonne trajectoire. Puis, on apprend en fait que la sonde est bien positionnée. Mais c’est là qu’intervient le deuxième coup de théâtre…

L’étage de propulsion de la sonde ne s’est pas mis en route. Ce coup de pouce était nécessaire pour lui donner de la vitesse supplémentaire pour aller sur Mars. Et là, gros suspens… Les Russes annoncent qu’ils n’ont que 3 jours pour sauver Phobos-Grunt, après quoi, il n’y aura plus d’électricité, car les panneaux solaires ne seraient pas correctement orientés. (là nous ne sommes que le 9 novembre, soit le lendemain du lancement)

Ouf ! Les russes annoncent le 14 novembre qu’ils disposent d’un sursis supplémentaire : la sonde n’est pas perdue avant la fin du mois de novembre. Les panneaux solaires seraient en réalité correctement orientés. C’est Vladimir Popovkine, le patron de Roscosmos, l’Agence spatiale russe qui le dit. Certains spécialistes évoquent la date du 21 novembre comme un point de non-retour.

Pour sauver la sonde, il faut arriver à communiquer avec elle pour réveiller le moteur. Mais les Russes n’arrivent même pas à obtenir une télémétrie passive (c’est-à-dire à recevoir les infos que la sonde envoie). C’est super mal barré pour la sonde. J’ai même envisagé d’écrire un billet intitulé : « Phobos-Grunt : la fin » (vous remarquerez l’absence de point d’interrogation). Mais un truc me retient… je ne sais pas quoi… et j’ai bien fait. Car, il y a encore un rebondissement…

Roscosmos demande alors à l’ESA de l’aider à communiquer avec la sonde. L’ESA (l’agence spatiale européenne) dispose d’antennes à des endroits stratégiques de la planète et a quelques fenêtres pour communiquer avec la sonde. C’était le cas le 22 novembre. Et Bingo !

L’ESA parvient à recevoir des signaux de la sonde Phobos-Grunt. Les données recueillies sont alors immédiatement transmises aux Russes pour qu’ils les analysent. Le lendemain (le 23) les Européens tentent de nouveau de communiquer avec la sonde sans succès.

Mais…

Le 24, les Russes annoncent avoir réussi à leur tour à contacter la sonde. Et ils ont pu analyser la télémétrie passive et obtenir de précieuses informations du genre : « je suis une sonde, j’ai un cerveau qui marche, j’ai une bouche pour parler, j’ai peut-être des oreilles pour écouter ce que vous me dites, mais pour l’instant, je n’ai pas de jambes. Et si je continue comme ça, je vais m’écraser sur Terre en janvier. »

Voilà, où nous en sommes aujourd’hui. Le suspens est à son comble. Est-ce que la sonde a des oreilles pour comprendre ce que les Russes vont demander ? Les Russes réussiront-ils à allumer les moteurs qui doivent lui donner la vitesse pour aller sur Mars ? Quel sera le prochain rebondissement ?

Illustration : Roscosmos

Source Gizmodo


Si nous étions saisis par les progrès de la réalité augmentée, les derniers accomplissements sont en phase de devenir obsolètes. Songez à des lentilles de contact capables de vous placarder des informations via la réalité augmentée.

Si le concept semble issu d’un roman de Science-Fiction, il n’en est rien. Les chercheurs en marge de cette révolution sont déjà entrés dans les phases de test. Une myriade d’informations juxtaposées au paysage via des lentilles de contact, voilà ce qui nous attend dans un futur proche.

A l’origine de ces étonnants travaux, on retrouve une éminente équipe de l’Université de Washington jumelée,avec des chercheurs émérites de l’Université Aalto (Finlande). La fine fleur des érudits expérimente en ce moment même les premiers prototypes.

Pour le moment le joujou se compose d’une antenne permettant de capter des signaux envoyés par une source externe. A cela s’adjoint un circuit intégré capable de stocker de l’énergie. Par la suite le circuit expédie cette énergie vers une puce transparente contenant une seule LED bleue.

Si le dispositif n’en est qu’à ses premiers balbutiements, il dévoile de multiples vocations. Ces lentilles seront utilisées comme supports dans les jeux vidéo ou la navigation Internet. Dans les hypothèses les plus futuristes, elles seraient en mesure de nous afficher des informations sur notre santé en étant connectées à des biocapteurs. Les chercheurs anticipent déjà un usage pour les déficiences auditives.

Pour vous donner une idée du résultat, le classique « Terminator » est parfait. Concrètement, ces lentilles vous exposeront chiffres, données, images et toutes informations possibles et inimaginables. Les futures applications sont quasi sans limite. Mazette ! Reste que si le concept se projette dans un futur relativement proche, nous sommes loin de rivaliser avec l’équipement avant-gardiste de Schwarzy. Pour l’instant les scientifiques ont réussi à afficher un unique pixel, ce qui relève déjà de l’exploit. Toutefois si le chemin est encore long, les bases sont clairement posées et viables.

Comme pour tout projet scientifique novateur, les impasses que les experts tendent à résoudre s’amoncellent. Les problèmes techniques sont le lot quotidien des chercheurs. Dans notre cas, le souci principal discerné par les savants était de taille. Pour visualiser une image, l’œil humain a littéralement besoin de recul, aussi une lentille accolée à l’œil n’était pas compatible. Pour remédier à cela, les scientifiques ont utilisé des lentilles de Fresnel qui permettent de focaliser l’image projetée sur la rétine.

« La lentille de Fresnel est un type de lentille inventé par Augustin Fresnel pour équiper le système optique des phares de signalisation marine. Sa conception lui permet d’obtenir une courte distance focale pour un large diamètre, sans le poids et le volume nécessaire à une lentille standard. » (Merci Wiki !)

Les tests réalisés sur des lapins ont été concluants et aucun effet nocif n’a été détecté. Le dispositif doit maintenant être amélioré. (Si nous sommes sincèrement désolés pour ces lapins, ce n’est pas le sujet de cet article. Il est évident que les découvertes technologiques ne doivent pas se faire aux dépens d’animaux, peu importe lesquels). A l’heure actuelle les chercheurs travaillent ardemment sur des points précis, notamment la conception de l’antenne et le réseau associé, et également l’optimisation de la fréquence de transmission.

Quant aux prochains objectifs à atteindre, ils seraient impressionnants. Il s’agirait de réussir à incorporer un texte prédéterminé sur la lentille de contact et également d’accroître son autonomie.

Alors balbutiements, balbutiements, certes mais le projet est loin d’être utopique. Il suffit d’être patient.

[Gizmag]

© Tonis Pan – Fotolia.com


 

majinzeta4.jpg

Le professeur Stephano Breccia a conduit une carrière remarquée comme ingénieur en électricité,  et a enseigné dans diverses universités d’Italie et d’Europe, avant de se retirer. Il est l’auteur  de «  Mass Contacts » (Contact de masse), un livre qui détaille l’évidence  de la présence d’Extraterrestres paraissant comme des hommes et qui ont vécu dans plusieurs bases souterraines en Italie de 1956 à 1978. Suivant le professeur Breccia, quelques uns d’entre eux mesuraient plus de 2,40m. De haut et acceptaient d’être photographiés. Début janvier, il viendra  aux USA pour présenter des preuves  de ses conclusions remarquables. Il a été un présentateur -clé dans la conférence annuelle sur la Transformation de la Terre à Hawaii, du 7 au 10 janvier 2010, qui a réunit des pionniers de la nouvelle science, des soins alternatifs, de la conscience humaine et des contacts extraterrestres. Le professeur Bresccia envisage de présenter un film audiovisuel sur des Extraterrestres paraissant humains et ayant eu des contacts avec plus de cent citoyens privés pendant plusieurs décades. C’est le plus grand cas de contact dans l’histoire moderne.

Le professeur Breccia a enquêté sur le cas « Amitié » pendant plusieurs décades, pendant lesquelles il a rencontré et interrogé plus de 80 témoins directs, en Italie et dans d’autres pays. Des témoignages révèlent que beaucoup d’Extraterrestres peuvent facilement se fondre dans la société humaine et même exercer des jobs ordinaires, quand cela est nécessaire. Il a appris que des Extraterrestres ont établi des bases en Italie, qui s’étendent le long de l’Adriatique… Cela fut confirmé  par un chercheur important en ufologie, le docteur Roberto Pinotti, qui après avoir fait ses propres investigations a conclu qu’un groupe d’aliens, paraissant humains, issus d’étoiles lointaines, a construit une énorme structure souterraine, le long de la mer Adriatique. Des citoyens italiens aidèrent les Extraterrestres en délivrant nourriture, fruits et autres provisions. La plus grande de ces bases possédaient une lourde machinerie et des bases plus petites constituaient les quartiers de vie. Les Extraterrestres créerent d’autres bases dans le système solaire qui pouvaient être construites ou démantelées rapidement, si la situation le demandait.
Un général de carabiniers italien, Gaetano Tamborrini Orsini a fréquenté quelques uns de ces témoins à l’origine, ainsi que des diplomates,des lauréats du prix Nobel, et des politiciens  concernés , d’après Breccia.
Ceci démontre que les autorités italiennes et étrangères contrôlaient de près la situation. Il est significatif de constater que les autorités italiennes n’ont jamais essayé de fermer les bases et apparemment , n’intervenaient pas dans les approvisionnements privés aux ET. Il semble que la seule condition était que les témoins gardent le contact, secret. Le principal témoin, Bruno Samaciccia  insista sur ce point , jusqu’à sa mort en 2003.
Le cas « Amitié » permet de confirmer bon nombre de cas de contact ou de divulgation américains  , attestant que des Extraterrestres d’apparence humaine se sont fondus dans la société humaine et que ce secret a toujours été bien gardé par les gouvernements américain et autres.

 

 

Source : ufo et science


 

Un historien américain prédit la chute de 10 gouvernements européens
Niall Ferguson imagine l’état de l’Europe, en 2021. Composés de 29 membres, les Etats-Unis d’Europe doivent supporter le poids des «vacanciers» de l’Europe du Sud (France comprise).
«Dix ans se sont écoulés, depuis la grande crise de 2010-2011, qui a décapité pas moins de 10 gouvernements, parmi lesquels, ceux de l’Espagne et de la France». Dans un exercice de prospective inhabituel, pour un professeur d’Histoire, Niall Ferguson imagine, dans les colonnes du « Wall Street Journal » une reconstitution de l’Empire des Habsbourg, à travers l’instauration des Etats-Unis d’Europe, en 2014, avec, pour capitale, Vienne. Dans le même temps, la zone euro aura été rejointe par la Lituanie, la Pologne et la Lettonie. En revanche, la Grande-Bretagne aura quitté l’UE, par la voie d’un référendum, de même que les Scandinaves, qui auront créé leur propre «Ligue du Nord», avec l’Islande. L’adhésion des six pays balkaniques (Bosnie, Croatie, Kosovo, Macédoine, Monténégro et Serbie) et la scission de la Flandre et de la Wallonie portera donc le total des Etats-membres à 29. Dans l’Europe de 2021, le chômage continue de frapper, de plein fouet, la Grèce, l’Italie, le Portugal et l’Espagne (20%). Et si la création d’un fédéralisme fiscal, en 2012, a permis d’instaurer un transfert de fonds, à partir de l’Europe du Nord, l’Europe du Sud (France comprise) est devenue un «territoire de vacances» où il fait bon vivre, et où l’on arrive à joindre les deux bouts, en travaillant comme femmes de ménage ou jardiniers, pour les riches Allemands en résidence secondaire. Niall Ferguson prévoit, également, la création d’un Département du Trésor Européen, aux alentours de 2014, suite logique d’une politique de planche à billets et de rachat massif d’obligations souveraines, par la Banque Centrale Européenne (BCE), initiée, par son nouveau Président Mario Draghi, dès novembre 2011, qui a permis de sauver la monnaie unique.

 

Source Alterinfo.fr

 

 

OAKLAND N’EST PAS LA PLACE TAHRIR…

Je voudrais en appeler très clairement aux autorités égyptiennes pour qu’elles s’abstiennent de toute violence contre des manifestants pacfifiques (Barack Obama 29, janvier 2011)

http://libertesinternets.wordpress.com/ http://libertesinternets.wordpress.com/