Un pathologiste italien a indiqué que les microscopiques morceaux de métal qui flottent dans les airs à la suite d’une attaque terroriste pourraient être une menace pour la sécurité nationale.

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« Les nanoparticules sont des agents pathogènes physiques qui pourraient être utilisées comme une nouvelle forme de terrorisme à coût moindre« , a annoncé Antonietta Gatti, chercheur au sein du projet de la nano-écotoxicologie à l’Institut Italien de Technologie, dans le cadre de la conférence sur la biosécurité de Washington en 2011.

 

On trouve ces particules dans les produits commerciaux comme les T-shirts de course de fond qui emploient de l’argent pour contrôler l’odeur. De tels minuscules morceaux de métal brûlant à de très hautes températures peuvent propager des fumées dangereuses, explique-t-elle. Elle ajoute que les bombes et munitions perforantes à haute-vélocité qui dispersent des particules dans l’air sont des exemples de ce phénomène.
Ces particules sont inhalées par les soldats et les civils ou ingérées lorsque les animaux se nourrissent des plantes qui y sont exposées. Les particules métalliques non-biodégradables sont plus petites que des cellules sanguines et font rapidement leur chemin à travers le flot sanguin, s’installent dans les organes et provoquent une pléiade d’effets néfastes, dit-elle.

Madame Gatti pense que ces nanoparticules sont la cause de lymphomes non hodgkiniens chez des soldats qui ont servi dans le cadre de missions de maintien de la paix dans les Balkans et qu’elle a examinés.

« Cette nouvelle enquête peut aider à comprendre l’existence de ces maladies« , indique-t-elle.

Après le 11 Septembre, beaucoup de secouristes et de badauds à New-York se sont vus souffrants de ‘maladies mystérieuses’. Dans certains examens pratiqués sur ces victimes, madame Gatti a trouvé de l’or, du cérium, de la silicone et d’autres particules toxiques dans leurs organes. « [Ils présentent] des symptômes qui ne correspondent à aucune maladie particulière« , précise-t-elle.

Les effets à retardement produits par les nanoparticules représentent une menace majeure pour la sécurité conséquemment à une attaque terroriste car il n’existe pas encore de contre-mesures pour protéger les humains et les animaux, déclare madame Gatti. Sans protection contre celles-ci, elles pourraient de même être employées pour des attaques directes, ajoute-t-elle.

« Je peux décrire un nouveau scénario, et ce scénario ne coûte pas cher aux terroristes. Et il est plus sûr [pour eux] que le schéma normal d’attaque« , dit-elle.

Auteur : David AKE

Source : National Defense Magazine

Traduction pour Theatrum Belli : Robert ENGELMANN

Source Théatrum Belli

Soldats ou civils, nous ne sommes pas à l’abri….

Via Lesmoutonsenragés.Fr