Category: Ciel et Espace



 Par ,

Ce matin, j’ai sauté dans ma voiture pour partir en direction de Mars. Un quart d’heure plus tard, je sentais la brise légère du vent martien sur mon visage, je jouais avec la terre rouge et j’observais au loin les mouvements lents et réguliers de Curiosity… Et, pour ceux qui se posent la question : non, je n’avais pas pris de drogue.

Ce matin, j’ai surtout eu la chance de découvrir la nouvelle exposition « Explorez Mars » qui se tient actuellement à la Cité de l’espace à Toulouse pendant les 18 prochains mois. Comme son nom l’indique, cette expo va tenter de nous faire comprendre la planète rouge. Les moyens mis en œuvre pour explorer Mars passent par le biais de nombreuses expériences sensorielles.

Par exemple, il est possible de comparer le souffle d’un vent  à 75 km/h sur Terre et sur Mars, de jouer à creuser le sol avec la pelle du robot Phoenix, d’observer le sol en 3D, de voir en enfilade tous les rovers martiens à la bonne échelle  dans une sorte de galerie de l’évolution robotique absolument superbe, de marcher sur Mars grâce à un simulateur de gravité martienne, de réaliser des expériences avec des animateurs étranges et hilarants…

Bref, si vous ne savez pas quoi faire de vos enfants pendant les vacances et que vous êtes à proximité de Toulouse, un petit détour s’impose. D’ailleurs en ce moment et jusqu’au 1er avril (sans blague), l’entrée pour les moins de 15 ans est gratuite si vous achetez une entrée adulte pour la Cité de l’Espace.

Pour toutes les autres infos pratiques : [Cité de l’Espace] via gizmodo

Publicités

Via Wikistrike


Bonne nouvelle ! Cette photo de cœur n’a pas été prise par un photographe moustachu en hélicoptère et vous n’aurez donc pas à supporter ses explications soporifiques. Cette photo n’a d’ailleurs pas été prise sur Terre, mais sur Mars ! Pour découvrir 9 autres cœurs martiens vus de l’espace, c’est page suivante…

Pour la Saint-Valentin, nos copains du site EnjoySpace n’ont rien trouvé de mieux que de compiler les formations géologiques martiennes en forme de cœur prises par la sonde Mars Global Surveyor.

Ces diverses photos de cœur sont pour moi la preuve irréfutable de la présence d’une forme de vie sur la planète rouge. J’irais même plus loin ! Ces photos sont la preuve irréfutable de la présence d’amour dans l’univers. Bonne Saint-Valentin, mes E.T. [Enjoyspace]

 Crédit : NASA/JPL/Malin Space Science Systems via Gizmodo.fr


Attention au vertige !Voyage dans l’ infiniment petit depuis son siège de bureau…si si c’est possible!!! grâce à la création de htwins.net:

 

                                                        Pour le voyage  c’est par ici.

 
Merci à Jef pour l’info
Photo via Korben.info


 Par ,

Il y a 4 milliards d’années, si un organisme vivant et muni d’un œil avait pointé un télescope sur Mars, il aurait pu voir un immense océan bleu de forme triangulaire.
La sonde Mars Express de l’Agence spatiale européenne a trouvé des preuves tangibles de la présence d’un océan qui aurait recouvert Mars il y a très longtemps. En utilisant le Marsis Radar, ils ont détecté des sédiments réminiscents de la présence d’océans.

C’est Jérémie Mouginot, de l’Institut de Planétologie et d’Astrophysique de Grenoble (IPAG) et des collègues de l’Université de Californie qui ont analysé 2 ans de données pour déterminer que les plaines du nord de la planète sont recouvertes de matériaux de faible densité.

Bien sût, tout le monde n’est pas d’accord avec eux. Mais le radar Marsis peut inspecter les matières jusqu’à 80 mètres de profondeur. Et sur toute la surface au nord de la planète et sur cette profondeur, ils ont pu constater la présence de matériaux sédimentaire ainsi que de la glace.

Ce qui est passionnant, c’est de pouvoir recréer l’image d’une planète plusieurs milliards d’années après. Un peu comme la Pangée pour la Terre. [ESA] via gizmodo.fr


Mathématiquement parlant, si il existe au moins une civilisation extraterrestre, elle devrait déjà nous avoir trouvés. Tel est le résultat d’une nouvelle étude, qui conclut que tout contact est volontairement évité.

« Soit nous sommes seuls, soit ils sont là et nous évitent, » a dit le mathématicien Thomas Hair à Discovery News.

Le scientifique, qui a présenté ses recherches à la Mathematical Association of America à Boston, a basé ses calculs sur ce qui est considéré comme étant des estimations très pessimistes de la durée nécessaire à une civilisation pour obtenir les ressources nécessaires au voyage interstellaire. Même à une vitesse de seulement 1% celle de la lumière, cela prendrait 500 ans à une civilisation extraterrestre pour atteindre l’étoile la plus proche de la leur.

Pour rappel, la lumière voyage à la vitesse de 300000 kilomètres par seconde, approximativement.

En comptant 500 années de plus pour construire un nouveau vaisseau, puis 500 autres pour se remettre en route, et ainsi de suite, les calculs montrent que des civilisations au départ des plus vieilles étoiles de notre galaxie ont plus que largement eu le temps de venir ici. Alors… où sont-ils?

« Ou ils nous sont passés à côté, ou bien ils restent autour de leur étoile et se regardent le nombril, » dit Hair.

On pourrait trouver de très nombreuses raisons pour lesquelles la Terre ne figurerait pas parmi les destinations touristiques de la Galaxie… Par exemple, nous n’avons rien d’intéressant à offrir qui puisse être utile à une autre civilisation.

[…]

LIRE LA SUITE

Auteur : Ashley Corbion

Source : atramateria.fr via TerreSacree

Etranges figures retrouvées en Australie
En Italie
Via lesmoutonsenragés.fr

La sonde Voyager 1 a été envoyée dans l’espace par la NASA en 1977 et elle s’éloigne actuellement du Soleil à la vitesse de 17km/s. Aujourd’hui, la sonde a dépassé les limites du système solaire et se trouve dans une zone neutre entre les étoiles. Qu’y a-t-il là-bas ? On l’ignore. La sonde continue cependant de nous envoyer des informations et voici ce qu’elle nous raconte :

 

Elle nous dit que pour elle, le Soleil est une étoile à peine plus brillante que les autres. Pour savoir si elle est encore dans le système solaire, la sonde mesure le nombre de particules qu’elle reçoit de notre Soleil. Ces particules proviennent des vents solaires (ceux-là même qui créent nos aurores boréales sur Terre ou qui poussent les voiles solaires). Alors que Voyager s’éloigne de notre Soleil, la force du vent solaire diminue. Aujourd’hui, cette force est presque impossible à identifier. Voyager est donc au-delà de l’influence de notre Soleil.

Mieux encore, pour la première fois, les instruments de Voyager ont détecté la présence de particules chargées qui soufflaient d’une direction opposée… vers notre Soleil ! D’où viennent ces particules ? Personne ne le sait. Nous sommes en territoire inconnu.

La Sonde va pouvoir nous envoyer des informations sur cette zone inexplorée jusqu’en 2020. Voyager 1 est dans le voie lactée et à son bord de Voyager 1 se trouve un CD contenant une centaine de photos de la Terre, des messages dans plusieurs langues, et des sons de notre planète. Carl Sagan et Ann Duyan ont dit à propos de ce CD :

« Dans des milliards d’années, quand tout ce que nous avons pu construire sur Terre sera devenu poussière, quand les continents auront tellement changé que nous ne pourrions pas les reconnaître, et quand notre espèce sera différente au-delà de l’imagination ou éteinte, l’enregistrement de Voyager parlera pour nous. »

[Slashdot]

Illustration : NASA

Via Gizmodo.Fr


Par

Une caméra à bord du satellite STEREO A de la NASA semble avoir filmé une chose inconnue qui ressemble beaucoup à un vaisseau spatial. Le vaisseau apparait au moment ou une éjection de masse coronale du soleil atteint la planète Mercure. Regardez la vidéo et jugez vous-même.

Mettez la vidéo en plein écran pour bien vous rendre compte.

Video Ici

Que venez-vous de voir ?
La vidéo montre une éjection de masse coronale (une bulle de plasma produite dans la couronne solaire) qui vient du soleil et atteint la planète Mercure. Il s’agit d’une explosion massive de vent solaire, de radiations et de champs magnétiques qui dépassent largement la couronne solaire, et fonce dans l’espace. Parfois, ces éjections sont si grosses qu’elles peuvent atteindre la Terre.

Sur la vidéo, vous pouvez voir cette vague solaire gigantesque atteindre Mercure. Mais juste après, une autre chose est visible : une forme angulaire faite de 2 objets séparés attachés entre eux. C’est un peu comme si l’éjection de masse coronale servait de révélateur et montrait l’objet au moment de l’impact.

Qui a filmé ça ?
Les images (trouvées par SiniXster, un utilisateur de YouTube sur le site SECCHI de la marine américaine) ont été prises par les imageurs héliosphèriques HI-1A à bord de STEREO A (un satellite d’étude des relations Soleil-Terre) et aussi de STEREO B (le satellite jumeau de STEREO A, voir vidéo ci-dessous).

Ces satellites jumeaux ont été lancés le 26 octobre 2006 et tournent autour du Soleil. Ils étudient sa surface et son activité. Ils servent aussi de système d’alerte. Si une éjection de masse coronale est très forte, elle peut endommager les satellites autour de la Terre. C’est d’ailleurs la raison de l’implication de la Marine américaine dans ce programme.

Les imageurs héliosphèriques font partir du programme d’investigation héliospèrique et de la connexion coronale Soleil-Terre (SECCHI), un groupe de 5 caméras : un ensemble d’instruments de télédétection constitués d’un imageur fonctionnant dans l’ultraviolet extrême (EUVI), de deux coronographes en lumière blanche (COR1 et COR2), et de 2 imageurs héliosphèriques (HI1 et HI2).

De quand date la vidéo ?
La vidéo capturée le 1 décembre 2011 se déroule sur une période de 24 heures. Elle est faite de 36 images en tout.

Les 36 images vidéo sont répétées à diverses vitesses (10 images par seconde, et 2 images par seconde) afin de mieux pouvoir apprécier l’objet et son interaction avec l’éjection.

C’est quoi ce truc ?
C’est la question qui va faire débat entre les scientifiques et les Ufologues.

Ça pourrait être une poussière sur le capteur ou une image fantôme de la planète Mercure. Si vous regardez bien, vous verrez que les 2 lignes suivent la même direction que la planète. Mais s’il s’agit d’une image fantôme, pourquoi se termine-t-elle si rapidement ? Pourquoi est-elle si bien délimitée ? Pourquoi ça ressemble à un vaisseau spatial ?

Selon Nathan Rich, un chef ingénieur du United States Naval Research Laboratory à Washington, la réponse se trouve dans la manière dont les images sont traitées.

Il a répondu à Natalie Wolchover du site Life Little Mysteries, et a dit que : « il s’agit d’artefacts en arrière plan à l’endroit où se trouvait la planète la veille. » Ces artefacts se montre comme des pixels résiduels dans l’image traitée :

« Les pixels qui forment 2 lignes parallèles se trouvent là où le cercle de la planète et les pixels débordants se superposent pendant que la planète avance. »

Hélas, cette réponse semble beaucoup plus raisonnable que celle où on parle d’un vaisseau extraterrestre invisible aussi gros qu’une petite planète.

Voici la deuxième vidéo qui nous montre la même chose sous un autre angle depuis le satellite STEREO B et ses imageurs HI-1B.

Vidéo Ici

Source gizmodo.fr


2011 sera comme ses consœurs, une année qui défile à une vitesse folle. Nous voilà donc en chemin pour terminer encore un an, et au menu du jour : la dernière éclipse de l’année.

Les premiers veinards à apercevoir ce cadeau de fin d’année seront les habitants de l’Antarctique. Nous ne sommes pas certains que les manchots soient friands de ce genre de spectacle, toutefois ils seront aux premières loges de ce numéro de disparition.

Hélas cette éclipse ne sera pas pour nous, mais la pointe méridionale de l’Afrique du Sud, la Tasmanie et une grande partie de la Nouvelle-Zélande en profiteront. Ils auront donc la primeur d’assister en fin de matinée à une éclipse partielle du soleil.

Aussi, si la météo se veut clémente, la magie devrait opérer. La lune fera disparaitre un morceau du soleil, sous des yeux ébahis. Si ce phénomène représente la quatrième et dernière éclipse partielle de l’année, une éclipse totale est également au programme du show.

Celle-ci aura lieu le 10 décembre grâce à l’alignement Soleil-Lune-Terre. La lune disparaitra pour les habitants de l’Europe, de l’Afrique de l’Est, de l’Asie, de l’Australie, du Pacifique et enfin de l’Amérique du Nord. Ce qu’explique Fred Espenak, expert en éclipses de la NASA et cité par l’AFP.

Profitons-en, les prédictions annoncent la fin du monde pour bientôt, jouissons donc de ces spectacles avant de trépasser. D’ailleurs nous sommes finalement du genre veinard, quatre éclipses solaires partielles et deux éclipses lunaires totales ont eu lieu en 2011. Une combinaison qui ne se produira que 6 fois au cours du 21ème siècle.

[AFP]

© sdecoret – Fotolia.com

Source Gizmodo


Le feuilleton a commencé le 8 novembre dernier. La Russie met en orbite la sonde Phobos-Grunt. Une sonde hyper high-tech avec une des missions spatiales les plus complexes du monde. Peu de temps après son décollage, premier coup de théâtre…

Un des moteurs de la sonde ne s’est pas mis en route et elle ne se retrouve pas dans la bonne trajectoire. Puis, on apprend en fait que la sonde est bien positionnée. Mais c’est là qu’intervient le deuxième coup de théâtre…

L’étage de propulsion de la sonde ne s’est pas mis en route. Ce coup de pouce était nécessaire pour lui donner de la vitesse supplémentaire pour aller sur Mars. Et là, gros suspens… Les Russes annoncent qu’ils n’ont que 3 jours pour sauver Phobos-Grunt, après quoi, il n’y aura plus d’électricité, car les panneaux solaires ne seraient pas correctement orientés. (là nous ne sommes que le 9 novembre, soit le lendemain du lancement)

Ouf ! Les russes annoncent le 14 novembre qu’ils disposent d’un sursis supplémentaire : la sonde n’est pas perdue avant la fin du mois de novembre. Les panneaux solaires seraient en réalité correctement orientés. C’est Vladimir Popovkine, le patron de Roscosmos, l’Agence spatiale russe qui le dit. Certains spécialistes évoquent la date du 21 novembre comme un point de non-retour.

Pour sauver la sonde, il faut arriver à communiquer avec elle pour réveiller le moteur. Mais les Russes n’arrivent même pas à obtenir une télémétrie passive (c’est-à-dire à recevoir les infos que la sonde envoie). C’est super mal barré pour la sonde. J’ai même envisagé d’écrire un billet intitulé : « Phobos-Grunt : la fin » (vous remarquerez l’absence de point d’interrogation). Mais un truc me retient… je ne sais pas quoi… et j’ai bien fait. Car, il y a encore un rebondissement…

Roscosmos demande alors à l’ESA de l’aider à communiquer avec la sonde. L’ESA (l’agence spatiale européenne) dispose d’antennes à des endroits stratégiques de la planète et a quelques fenêtres pour communiquer avec la sonde. C’était le cas le 22 novembre. Et Bingo !

L’ESA parvient à recevoir des signaux de la sonde Phobos-Grunt. Les données recueillies sont alors immédiatement transmises aux Russes pour qu’ils les analysent. Le lendemain (le 23) les Européens tentent de nouveau de communiquer avec la sonde sans succès.

Mais…

Le 24, les Russes annoncent avoir réussi à leur tour à contacter la sonde. Et ils ont pu analyser la télémétrie passive et obtenir de précieuses informations du genre : « je suis une sonde, j’ai un cerveau qui marche, j’ai une bouche pour parler, j’ai peut-être des oreilles pour écouter ce que vous me dites, mais pour l’instant, je n’ai pas de jambes. Et si je continue comme ça, je vais m’écraser sur Terre en janvier. »

Voilà, où nous en sommes aujourd’hui. Le suspens est à son comble. Est-ce que la sonde a des oreilles pour comprendre ce que les Russes vont demander ? Les Russes réussiront-ils à allumer les moteurs qui doivent lui donner la vitesse pour aller sur Mars ? Quel sera le prochain rebondissement ?

Illustration : Roscosmos

Source Gizmodo


cheltrail nom 666

Jusqu’ici, les « chemtrails » relevaient plutôt du domaine vague (et méprisé) des « théories du complot », en dépit du fait qu’un congressman américain du nom de Dennis Kucinich les avaient clairement mentionnés dans un projet de loi intitulé Space Preservation Act, qui fut comme par hasard rejeté par une majorité de parlementaires. Cette fois-ci, plus moyen de nier, une grande compagnie aérienne américaine Evergreen International Aviation l’admet officiellement sur son propre site Web… L’auteur de l’article que nous avons traduit mentionne également d’autres faits intéressants concernant la modification climatique (la Convention ENMOD avait en son temps, 1976, pourtant interdit ce genre d’activité…), la capacité de déclencher des tremblements de terre (toutes ces choses relevant bien sûr habituellement du « conspirationisme »), etc…
Evergreen Aviation, l’une des plus grandes compagnies aériennes, reconnaît avoir passé des contrats pour les chemtrails avec l’US Air Force


NDLR: Le clip vidéo que j’ai déjà lié à cette page était un film promotionnel publié par Evergreen Aviation, montrant son Supertanker pulvérisant toutes sortes de substances. Le narrateur se vantait des capacités de l’engin, y compris la restauration de plancton dans les eaux ravagées par le pétrole, en plus du confinement des déversements de pétrole, de la lutte contre les incendies, et d’une foule d’autres applications.
Récemment, le clip a été retiré et toutes les vidéos YouTube mentionnant Evergreen ne citent maintenant seulement que les moyens de lutte contre les incendies de l’engin par pulvérisation d’eau ou d’un produit ignifuge.
Toutefois, d’autres applications du Supertanker restent affichées dans la rubrique « Marchés » sur le site Web d’Evergreen, comme indiqué ci-dessous.
Par Joan Biakov
Sur leur propre site Web, dans la section « Markets » (marchés) pour leur nouveau Supertanker, ils déclarent sans ambages que la « modification climatique » se trouve parmi d’autres services intéressants.
Extrait tiré directement du site Web d’Evergreen Aviation :
MARCHÉS:
• Lutte contre les incendies
• Confinement des déversements de pétrole
• Modification climatique
• Décontamination biochimique
Le Supertanker d’Evergreen ne se limite pas à la lutte contre les incendies. Ce sera un véritable avion utilitaire, avec la capacité d’être configuré pour des applications différentes dans un court délai. Cette avion multimission peut assumer des missions de sécurité et environnementales sensibles. Les capacités exceptionnelles de largage de l’avion, son temps de maintien en l’air au dessus d’une zone déterminée, et sa taille, en font un outil idéal pour effectuer des missions de sécurité intérieure difficiles, capable de neutraliser les attaques chimiques contre des installations militaires ou de grands centres de population, et aider à contrôler les grands déversements de pétrole désastreux dans l’environnement.
En outre, le pont supérieur du Boeing 747 offre plus de 200 pieds carrés d’espace qui pourraient être utilisés comme centre de commande et de contrôle. EIA possède un numéro d’exemption 1870C FAA qui permet le transport d’un maximum de cinq personnes qui sont membres de l’équipage à l’étage supérieur. Cette zone est capable de fournir de l’espace pour les composants de commande et de contrôle qui aideraient à la cartographie sophistiquée, à la surveillance des incidents et communication vidéo/relais descendant qui pourrait nécessiter du personnel supplémentaire au-delà de l’équipage requis.
Quels aéroports utilisera Evergreen pour son Supertanker?
Evergreen pilotera cet avion depuis n’importe quel aéroport important avec suffisamment d’espace au sol pour contenir l’appareil. Il s’agit notamment des bases civiles, des bases mixtes civiles/militaires, et des bases militaires accessibles. En règle générale, les exigences de longueur de piste pour le supertanker Evergreen sont de 8000 pieds.
Le Supertanker permet t-il de lutter contre les incendies la nuit, alors que c’est le moment où il sont le plus vulnérable?
Le Supertanker utilise de l’avionique de pointe et vole à des altitudes hautes, plus sûres, qui permettront aux services d’incendie de lutter contre les incendies pendant la nuit, alors qu’ils sont moins virulents.
Y a t-il d’autres marchés pour le Supertanker Evergreen? Peut-il opérer de façon mondiale?
Evergreen étudie d’autres applications pour le Supertanker. Le confinement des déversements de pétrole, la décontamination chimique, et la modification climatique, sont tous des marchés potentiels pour cet avion. Comme l’appareil est pressurisé, le Supertanker Evergreen a la capacité de n’importe quel Boeing 747. Cela permet à l’avion de se déployer dans n’importe quel endroit du monde.
Si vous voulez lire vous-même sur ce sujet, allez simplement sur gibiru.com, faites une recherche pour « Weather Control », puis commencez à cliquer sur les liens qui se présentent. Vous trouverez peut-être ceci aussi surprenant que moi. Voici en résumé de quoi il s’agit:
Le contrôle climatique est-il une réalité?
Oui.
Possédons-nous la technologie pour créer un ouragan, ou une tornade, ou des tremblements de terre?
Oui.
Qui possède cette technologie?
Les États-Unis et la Russie. Mais la Russie a mis la technologie sur le marché.
Quelles sont les technologies spécifiques/techniques qui peuvent être utilisées pour modifier les conditions météorologiques et créer des tempêtes?
Il y en a plusieurs.
Les lasers à haute énergie peuvent être dirigés dans l’atmosphère, ce qui produit de l’oxygène libre (O2), ceci combiné avec l’hydrogène pour produire du H2O – de l’eau. Les lasers basés dans l’espace sont encore plus efficaces, et peuvent également produire de l’O3 (ozone), tout en produisant de l »eau dans l’atmosphère. L’eau est l’élément le plus essentiel dans les conditions météo. Sa quantité, à un moment et à un endroit donné, peut produire des changements du vent, de la pluie (évidemment), de la neige, mais une utilisation intelligente de celle-ci peut créer une tornade, ou, au dessus de l’eau, un ouragan. Au dessus de l’eau chaude de l’océan, elle produit un ouragan très puissant, et si elle est produite dans la bonne position au bon moment, les vents dominants vont la transporter où vous voulez qu’elle aille.
Mais beaucoup plus efficace que cette technologie est le projet HAARP en Alaska. Celui-ci utilise les VLF (Très basses fréquences), des impulsions d’énergie rebondissant sur l’ionosphère pour créer des conditions météorologiques extrêmes partout dans le monde qu’ils souhaitent pour le diriger. La Terre a une fréquence de résonance fondamentale de 7,83 hz . Tout ce qui fonctionne à une fréquence inquiétante que les risques de tous les aspects de la terre. Météo, tremblements de terre, etc Cela dépend de la quantité d’énergie produite. HAARP produit 1,7 gigawatts.
Voici quelques citations intéressantes à ce sujet que j’ai trouvé sur un des sites que j’ai visité…

Source: forbiddenknowledgetv + http://rustyjames.canalblog.com/

Via Les moutons enragés.Fr

By: lecteur


Découverte d’une étoile entourée de bras spiraux

YoungStar_360.jpg

l’étoile SAO 206462 est entouré de bras spiraux, ce qui suggère la présence de deux planètes en formation. Crédit : NAOJ/Subaru

Autour d’une étoile, des chercheurs ont observé des bras spiraux, comme ceux qui entourent les galaxies. C’est une découverte d’un genre inédit qui suggère que dans ce système stellaire, des planètes sont en cours de formation.

Cacher la lumière de l’étoile pour ausculter son disque

Les astronomes savaient depuis longtemps que l’étoile SAO 206462 était entourée d’un disque protoplanétaire (composé de gaz et de poussière). L’équipe de Carol Grady, du Centre spatial Goddard de la Nasa, a observé ce dernier avec un coronographe, un instrument conçu pour bloquer la lumière de l’étoile et ainsi révéler son environnement, branché sur le télescope Subaru de 8,2m (Mauna Kea, Hawaï).

Deux planètes géantes en formation

Ces nouvelles observations ont révélé la présence de deux bras spiraux. D’après les chercheurs, ces deux structures de poussière sont dues aux perturbations créées par deux planètes du calibre de Jupiter en train de se former.

L’image ci-dessous dévoile la structure du disque dans le détail. L’étoile centrale est masquée. Les bras spiraux s’étendent sur une distance supérieure à la distance de Pluton au Soleil:

 Crédit : NAOJ/Subaru

Le disque étant très brillant, les embryons de planètes n’ont pas pu être directement détectés encore.

Ci-dessous, voir la simulation du disque entourant SAO 206462

Emilie Martin, le 2 novembre 2011

Source cieletespace.fr