Category: Notre planète dans tous ses états



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Ajoutée par le  8 oct. 2009

Cette animation montre les guerres les plus importantes de l’an 1000 à nos jours Les guerres dans le monde de l’an 1000 à nos jours. La taille de l’explosion est proportionnelle aux nombres de victimes. La musique est de Richard Wagner (La Walkyrie). Les infos viennent de Wikipedia.


 

Dans la soirée de mardi, l'Institut de géophysique équatorien a rapporté des émissions constantes de "matière incandescente".

Dans la soirée de mardi, l’Institut de géophysique équatorien a rapporté des émissions constantes de « matière incandescente ».REUTERS/STRINGER

Un regain d’activité du volcan Tungurahua, dans le centre de l’Equateur, marqué notamment par l’émission de nuages de cendres atteignant presque 10 000 mètres, a amené les autorités à relever le niveau d’alerte, a annoncé mardi la direction de gestion des risques.

Le niveau a été relevé à la catégorie orange, précédant l’alerte rouge (maximum), ce qui a entraîné des évacuations partielles de quelques localités situées à proximité, a-t-on annoncé de même source. Dans la soirée de mardi, l’Institut de géophysique a en outre rapporté des émissions constantes de « matière incandescente ».

« Le processus éruptif entraîne une émission constante de cendres qui atteint 4 km de hauteur à partir du sommet du volcan », culminant à 5 029 mètres, à 135 km au sud de Quito, a aussi indiqué l’Institut de géophysique dans son dernier rapport. Selon l’institut, des « coulées pyroclastiques », mélanges de gaz, de cendres et de pierres à 800 degrés montant jusqu’à 2 000 mètres d’altitude et susceptibles de retomber en avalanche sous forme de coulées dévastatrices à grande vitesse, ont également été observées.

Le Tungurahua (littéralement « gorge de feu ») est en éruption depuis 1999 mais il a depuis eu des pics d’activité. En 2006, six personnes avaient été tuées, dans le cadre d’un de ces regains d’activité.

Source: LEMONDE.FR avec AFP


Crise de l’euro + Fukushima : avez-vous remarqué comme on n’a jamais aussi peu parlé du climat dans les médias ? Il y a trois ans, lors du sommet de Copenhague, nous baignions dans le béni-oui-ouisme. Aujourd’hui, à trois semaines du sommet sur le climat de Durban, nous voilà tombés dans le déni de réalité.

 

Une étude publiée par Nature vient pourtant de confirmer les craintes de nombreux de spécialistes et observateurs : à moins d’une révolution, contenir le réchauffement de l’atmosphère en deçà de 2°C est déjà devenu impossible.

L’auteur principal de cette étude, le Dr Joeri Rogeli, de l’université ETH de Zurich, écrit :

« En l’absence d’un engagement ferme à mettre en place des mécanismes capables d’enclencher rapidement un déclin très prononcé des émissions mondiales, il existe des risques significatifs que la cible des 2°C, que tant de nations ont acceptée, soit déjà en train de nous échapper. »

Cette étude avance que pour conserver une chance « significative » (supérieure à 66 %) de maintenir la hausse des températures en-dessous de 2°C, les émissions mondiales doivent commencer à diminuer avant 2020.

C’est peu dire qu’on en est loin.

Les émissions mondiales de CO2 ont augmenté de 45 % depuis 1990 :

La crise de 2008 a provoqué un petit ralentissement, mais désormais c’est reparti, et à un rythme catastrophique. Les émissions de CO2 ont connu en 2010 leur plus forte croissance jamais enregistrée : + 6 %, d’après Washington. Une telle tendance annuelle, si elle persiste, nous place au-delà du pire des scénarios du Giec, celui d’une hausse des températures moyennes d’au moins 5°C d’ici à 2100, constate le site du Washington Post.

C’est l’Union européenne (UE) qui s’en tirerait le mieux : les émissions générées à l’intérieur du territoire de l’Europe ralentissent depuis 2005 ― même si, comme ailleurs, elles sont reparties à la hausse depuis 2009, et vivement :


Faute de politiques ambitieuses initiées ailleurs, ce résultat obtenu par l’Europe ne change à peu près rien à l’addition finale (ce qui, d’ailleurs, pousse Bruxelles à demander s’il ne vaudrait pas tout aussi bien tout laisser choir).

Mais surtout, ce succès solitaire de l’UE, qui pourrait lui permettre de remplir ses objectifs fixés par le protocole de Kyoto, est un trompe-l’œil. Il repose en effet sur la prise en compte des seules émissions générées en Europe. Or, si l’on intègre les émissions dues à la production et au transport des produits importés de Chine et d’ailleurs, les émissions des citoyens-consommateurs de l’Union semblent au contraire avoir explosé !Depuis combien de temps n’avez-vous pas acheté un bidule made in Europe ? Peut-on se contenter de blâmer les Chinois qui fabriquent nos bidules dans de tristes conditions écologiques et sociales, très souvent avec des capitaux investis par des groupes industriels et des banques bien de chez nous, qui délocalisent tant qu’ils peuvent depuis un quart de siècle, cimentant au passage les conditions du chômage de masse ici ? (SUITE)

Via Le Monde.fr


Des voitures flottent dans les rues de Gênes, où deux rivières ont débordé, vendredi 4 novembre.

Des voitures flottent dans les rues de Gênes, où deux rivières ont débordé, vendredi 4 novembre.AP/Tano Pecoraro

De fortes pluies se sont abattues vendredi 4 novembre sur la Ligurie, dans le nord-ouest de l’Italie, faisant au moins sept morts dont deux enfants, rapportent les pompiers. Des images diffusées à la télévision montrent des voitures en train de flotter et des habitants de Gênes marchant avec de l’eau jusqu’aux genoux. Les autorités ont jugé la situation « extrêmement sérieuse ».

Les pouvoirs publics ont confirmé la mort d’une septième personne après avoir d’abord avancé un bilan de six tués. « Ne sortez pas de chez vous, montez aux étages les plus hauts, fermez les boutiques et ne prenez pas la voiture », recommande la mairie de Gênes sur son site Internet. La gare de la ville a été provisoirement fermée.

La semaine dernière, le gouvernement italien avait décrété l’état d’urgence en Ligurie et en Toscane, à la suite de pluies diluviennes qui ont causé la mort d’au moins dix personnes. Samedi, de fortes pluies sont encore attendues en Ligurie, mais aussi au Piémont et dans le Val d’Aoste.

Source Le Monde.Fr


Nous n’employons pas le mot « séisme », nous préférons parler de « secousses » car ce sont des phénomènes géologiques qui ne peuvent pas être ressentis par l’homme.

https://i1.wp.com/uploads.rncmedia.ca/sitefiles/chot.ca/photo_du_jour/Photos%20Louka/sismographe.jpgPlusieurs mois après les deux « mini tremblements de terre » qui ont fait trembler la région de Blackpool au moment où la société Cuadrila Resources fracturait des puits de gaz de schiste, scientifiques et porte-paroles du ministère de l’Environnement continuent de sortir les pinces à sucre pour évoquer l’incident. Car cet automne, la Grande-Bretagne a été secouée par deux répliques de la révolution énergétique en cours : l’annonce d’un effondrement accéléré de la production d’hydrocarbures en Mer du Nord (vache à gaz de la Couronne) et une estimation mirobolante de 5,6 milliards de mètres cubes de gaz emprisonnés dans le sous-sol de la région de Blackpool. Tombées à quelques jours d’intervalles, les deux infos ont d’emblée biaisé le débat en faveur des pro-gaz de schiste au niveau gouvernemental.

Coup de téléphone à la presse locale

Les preuves scientifiques liant les opérations de recherche par la technique de fracturation hydraulique dans la région de Blackpool et les deux mini-séismes étaient pourtant accablantes. Menées par le British Geological Survey (centre de recherche dépendant du Conseil scientifique national), les mesures sismiques concluaient à un lien « probable » entre les deux événements, que nous a détaillé le professeur Michael H. Stephenson, responsable du département énergie de cet institut de recherche :

Les deux ondes enregistrées le 1er avril et le 27 mai étaient de même nature et ont eu lieu au moment même où Cuadrilla Ressources menait des opérations de fracturation hydraulique, avec le même modèle sismique.

Publiées sur le site, les mesures situent l’épicentre dans une zone de 500 mètres autour des forages à une profondeur de 2000 mètres, soit celle où les produits sont injectées. Malgré l’arrêt des travaux par la société Cuadrilla Resources, les esprits ont commencé à s’échauffer dans le Lancashire : début août, des militants anti-gaz de schiste du mouvement « Frack off ! » (« va te faire fracker ! ») déroulaient sur la tour emblématique de Blackpool une banderole de 150 mètres de long.

Le 15 octobre, un quotidien local, la Blackpool Gazette, publiait un article intitulé : « Les forages ont BEL ET BIEN causé un tremblement de terre ». Une info relayée dans tout le pays à la vitesse des dépêches. Jusqu’à ce qu’un porte-parole du Département de l’énergie et du changement climatique (DECC, ministère de l’Écologie britannique) ne décroche son téléphone :

Nous avons appelé le journaliste du quotidien de Blackpool pour savoir d’où il tenait cette information. Il s’est excusé de son erreur. Jusqu’ici, aucune preuve n’a été produite qui indique un lien entre les opérations de prospection et les secousses. Nous avons demandé à Cuadrilla Resources de rendre un rapport pour nous montrer que l’exploration ne cause pas de séismes et, avec l’aide de nos experts, nous étudierons la question.

Entre les mains du premier intéressé

La nature du rapport que doit remettre la société gazière reste cependant floue : pour un scientifique interrogé sur le document attendu, cette « preuve » serait en fait une « contre offre » visant à proposer une autre technique plus sûre. Cuadrilla Resources n’a pas donné lieu à nos sollicitations afin d’éclaircir ce point.

Dirigée par un ancien cadre de BP, la société sait néanmoins parler au gouvernement. Dans la note d’intention remise au DECC [pdf], un paragraphe éclaire à lui seul le caractère stratégique du dossier pour la Grande Bretagne :

Cuadrilla pense que les gaz de schiste peuvent assurer une « triple victoire » pour les gouvernements, notamment le gouvernement britannique, contribuant aux trois objectifs politiques clefs (1) améliorer la sécurité énergétique, (2) réduire le coût et la volatilité des prix de l’énergie pour les consommateurs et (3) réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Les milliards de mètres cubes et l’indépendance gazière offerts sur un plateau par Cuadrilla ne sont cependant pas si garantis que la compagnie n’ose le dire. Les réserves ne sont d’abord qu’une estimation par la compagnie qu’aucune étude indépendante n’est venue confirmer ou corriger et qui ne tiennent ensuite aucun compte du « taux de récupération », c’est-à-dire de la quantité de gaz qui pourra être effectivement extraite de cet océan d’hydrocarbures. Mais la société prévient les critiques en précisant que la plupart des zones étudiées jusqu’ici restent « immatures » et ne permettent pas d’évaluer la durée de vie réelle des puits. Des déclarations comme beaucoup d’autres sociétés en ont fait auparavant mais dont des mémos internes publiés par le New York Times ont révélé qu’elles n’étaient que pure surestimation visant à convaincre investisseurs et gouvernants.

Sans date précisée pour le rendu de ce rapport, le débat sur les gaz de schiste est aujourd’hui tourné vers Blackpool. Et pendant que le ministère de l’écologie reçoit des manifestants dans le cadre des consultations, Cuadrilla essaime des demandes de permis à travers l’Europe : déjà implanté en Hollande et en Pologne, la compagnie britannique brigue désormais des zones d’exploration en Espagne. Autant de pays où le débat n’a pas encore fait trembler l’opinion.

Source: owni.fr


 

Image mutinsmutines.free.fr

Centrale nucléaire : fission nucléaire dans le réacteur ? Du xénon-133, -135 ont été détectés
TEPCO a déversé de l’eau avec de l’acide borique dans le réacteur pour empêcher une re-criticité.

De NHK News (2 novembre) :

Du xénon a été détecté dans l’enceinte de confinement du réacteur 2. Le xénon se crée lorsqu’il y a une fission nucléaire.

Le système de gestion du gaz est opérationnel depuis le 28 octobre dans le réacteur 2 pour pomper le gaz de l’enceinte de confinement et filtrer les matériaux radioactifs. TEPCO a analysé le gaz pour identifier les nucléides et leur densité. L’analyse faite le 1er novembre a montré la présence de xénon-133 et -135, qui se crée quand l’uranium-235 subit une fission nucléaire.
La demi-vie du xénon-133 est de 5 jours. TEPCO dit qu’on ne peut écarter la possibilité d’une nouvelle réaction nucléaire en chaîne, la société a donc versé le 2 novembre pendant une heure de l’eau avec de l’acide borique dans le réacteur pour supprimer la réaction nucléaire en chaîne.
Selon TEPCO, il n’y a pas beaucoup de changement dans la température ou la pression du réacteur, ou aux postes de surveillance qui mesurent les niveaux de radioactivité dans et autour de l’enceinte de la centrale. Si donc une réaction nucléaire en chaîne se produit, elle sera à petite échelle, a déclaré la compagnie. La NISA dit que comme la densité du xénon détecté est faible et qu’il n’y a aucun changement dans température et les autres paramètres du réacteur, il est difficile d’imaginer que le combustible fonde à nouveau. Mais l’agence dit qu’elle surveillera la situation pour voir si le xénon continue à être détecté après le versement d’eau avec de l’acide borique.

Le réacteur 2 est celui où la concentration d’hydrogène augmentait l’autre jour.
Supplément sur la détection de xénon dans le réacteur 2 (conférence de presse de TEPCO)
Du xénon a été détecté d’un ordre de 10 puissance moins 5 par cm3, dit Matsumoto de chez TEPCO à la conférence de presse qui se déroule actuellement. C’est suffisamment significatif pour conclure qu’il ne provient pas de l’accident de mars. (TEPCO au fait, a commencé à diffuser en direct sa conférence de presse sur le web)
Matsumoto pense qu’une fission nucléaire localisé, à petite échelle, et/ou qu’une fission nucléaire temporaire a pu se produire dans le réacteur 2. Mais pas d’importante re-criticité prolongée, à en juger par les paramètres (température, pression, etc.)
Le xénon-133 a une demi-vie est de 5 jours et le xénon-135 a une demi-vie de 9,2 jours. Quant au taux de xénon, la compagnie l’évalue avec l’aide d’experts.
Possibilités :
– des neutrons qui existent à l’intérieur du réacteur percutent l’uranium ou le plutonium
– du curium-244, -242 qui engendrent une  »fission spontanée »
(j’ai loupé la troisième possibilité mentionnée par Matsumoto)
Il serait difficile de nier que la même chose n’est pas en train de se produire dans les réacteurs 1 et 3, déclare Matsumoto.
Il pense que la possibilité d’une re-criticité due au combustible fondu avec les barres de contrôle et d’autres choses est faible. Même si cela se produit alors que le réacteur se refroidit de plus en plus et que la quantité d’eau augmente, TEPCO pense qu’elle peut être contrôlée par une surveillance soigneuse de la température et de la pression.
(les journalistes semblent vouloir se rassurer eux-mêmes en demandant  »en résumé, même s’il y a une re-criticité, TEPCO peut la contrôler, d’accord ? »)

par Hélios de BistroBarBlog partagé avec L’Eveil2011

Via lesmoutonsenragés.Fr


Le magnétomètre de HAARP a été coupé la matinéeRétabli depuis 1 heure il flambe comme « l’enfer ».  
Un séisme ,
Ouragan ,
tremblement de terre  important en vue  
avant
 le 11/11/2011;
HARRP s' affole depuis 1H Guerre climatique   grave pour le 11/11/11 ?

HARRP s' affole depuis 1H Guerre climatique   grave pour le 11/11/11 ?
 Le 01/11/2011
HARRP s' affole depuis 1H Guerre climatique   grave pour le 11/11/11 ?
Le 01 – 02/11/2011
HARRP s' affole depuis 1H Guerre climatique   grave pour le 11/11/11 ?
Source tenfiotenwo


seisme-illustration_15353_w125.jpg Un séisme de magnitude 5,2 s’est produit ce jeudi dans le nord-est de la Californie, à 56km à l’ouest de la ville de Reno  située dans l’Etat voisin du Nevada, rapporte l’Institut géologique américain. L’épicentre du tremblement de terre, qui s’est produit à 6h37 GMT (8h37 heure de Paris), a été localisé à une profondeur de 13km et à 145km au nord-est de Sacramento, en Californie.

On ne signalait pas de victime ou de dégât dans l’immédiat.

Reuters

 

Le séisme a été ressenti aussi loin que Sacramento, à l’ouest, Red Bluff, au nord et Yosemite National Park au sud

 

Dav  « 2012 un nouveau paradigme »

 

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Source Wikistrike


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L’armée thaïlandaise renforçait dimanche des digues vulnérables le long de la Chao Phraya qui traverse Bangkok, au moment où une soudaine élévation du niveau du fleuve a nui aux efforts pour contenir les pires inondations depuis des décennies.

© reuters
© reuters

La Premier ministre, Yingluck Shinawatra, a prévenu samedi que la crise pourrait durer « quatre à six semaines », appelant les habitants de la capitale à se préparer à des inondations qui risquent d’atteindre un mètre par endroits. Les autorités, qui ont ouvert il y a quelques jours les écluses des canaux qui traversent la mégalopole de 12 millions de personnes pour évacuer une énorme masse d’eau venue du Nord, se battent sur plusieurs fronts.

Désormais, le niveau de la Chao Phraya fait l’objet d’une « grande inquiétude », a indiqué le gouvernement dans un communiqué. Samedi, le fleuve a débordé par endroits, causant des inondations limitées dans des districts du centre, dont le coeur de la vie politique, et obligeant à une nouvelle course contre la montre pour combler les fuites avant la prochaine marée haute dimanche après-midi. L’administration de la capitale a appelé 3.000 personnes vivant sur ses rives à partir.

Dans le nord de la ville, où des canaux ont débordé et inondé plusieurs quartiers depuis vendredi, l’eau se rapprochait de l’aéroport de Don Mueang (vols intérieurs), dont un terminal accueille des milliers d’évacués et qui est protégé par des murs de sacs de sable. « La situation semble sous contrôle, nous voyons moins d’eau déborder et l’armée travaille à arrêter les fuites », a assuré dimanche à l’AFP le responsable du district de Don Mueang, Phumpat Damrongkiatisak.

Le gouvernement, qui subit son premier vrai test depuis sa prise de pouvoir en août, a longtemps tenté d’empêcher la capitale d’être gagnée par les eaux après une mousson surabondante qui a déjà tué plus de 350 personnes. Les journées du 28 au 30 octobre devraient être un nouveau moment crucial, avec une grande marée qui va rendre plus difficile l’évacuation de l’eau vers la mer. (afp)

 

Source : 7s7.be


 

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Les orages de mardi soir ont provoqué la formation d’une tornade, vers 18 h 35, aux abords de l’aéroport de Nice, dans la bande des 300 mètres. Un phénomène photographié par l’un de nos lecteurs.

Les vents tourbillonnants, au contact de l’eau chaude, ont formé une cheminée durant sept à huit minutes avant de disparaître. « Il n’y a pas eu de dégâts. Seuls les avitaillements ont été suspendus pendant une demi-heure et deux avions ont dû patienter vingt minutes avant de pouvoir atterrir »,indique Catherine Galimant, porte-parole de l’aéroport.

Sans provoquer de dégâts

Un prévisionniste de Météo France, qui travaillait mardi soir, n’a pas vu directement la tornade, mais il n’est pas surpris par le phénomène : « Sur la photo satellite, un noyau rouge montre des précipitations très intenses vers 18 h 30 . Il est tombé 15 mm en une heure, ce qui n’est pas extraordinaire. Dans le même temps, on a relevé jusqu’à 50 mm sur le haut-Var. En revanche, les pluies étaient très irrégulières.

« Le phénomène orageux avec cette mer encore assez chaude – autour de 20 et 21 °C -, a provoqué la formation d’une mini-dépression dans laquelle les vents peuvent facilement atteindre les 150 km/h. »

La tornade, qui tourne dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, s’est ensuite éloignée de la côte sans provoquer de dégâts. Mais, selon ce spécialiste, elle a pu se reformer ailleurs. « C’est un phénomène qu’on observe environ une fois par an à Nice, surtout à l’automne », souligne le prévisionniste.

 

Source : nicematin.com

Via Wikistrike


Entre El Hierro et Elenin en approche, je suis pas étonné que pour cette fin d’ année il y est autant de catastrophe naturel…
thumb-la-vigilance-meteo---comment-ca-marche--3333.gifAprès la neige, les avalanches, les vents violents, les canicules ou la pluie, Météo France ajoute un domaine sur lequel elle veille dorénavant: les «vagues-submersion». Depuis le début du mois, sur la carte qu’elle émet chaque jour, un nouveau pictogramme a fait son apparition. Des vagues associées à une bande longeant le littoral, de couleur orange ou rouge, selon le niveau du risque.

Cette nouvelle vigilance est directement liée à Xynthia, cette tempête meurtrière qui avait frappé la façade atlantique en février 2010. Cette nuit-là, un phénomène rarissime s’était produit. La conjonction de la marée, de la surcote et des vagues, tous au maximum de leur effet, avaient provoqué un niveau d’eau exceptionnel, dépassant ou rompant les digues et envahissant les habitations. Un choc et un drame: 50 morts.Dans ses bulletins, Météo France avait donné le bon avertissement concernant les vents violents. En revanche, le phénomène de submersion n’avait pas été suffisamment pris en compte, en l’absence de dispositif de vigilance spécifique.

Désormais, les experts vont donc devoir, 24 heures avant, anticiper ces phénomènes de submersion marine. Pour ce faire, tout un travail préparatoire a été mené. Les spécialistes ont notamment collecté les données historiques sur ces épisodes. Faire parler le passé pour maîtriser l’avenir: cette démarche a permis d’identifier les points sensibles du littoral de chaque département.

Puis, pour calculer les hauteurs d’eau, les experts se préoccupent de trois phénomènes qui en sont la cause: la marée, la surcote et les vagues. Or ces dernières sont directement liées au vent, cet élément dont il faut apprécier la force avec précision. Ainsi, une petite erreur peut fausser les calculs sur la hauteur d’eau. Or à quelques dizaines de centimètres près, les scénarios peuvent être radicalement différents. La vague pourra dépasser la digue, entraînant la vigilance rouge et une possible évacuation de la population. Ou encore la mer restera une menace de moindre importance et la vigilance orange sera décrétée, avec des consignes telles que: «fermez les portes, fenêtres et volets en front de mer.»

Pour analyser le vent, et mis à part son propre dispositif, Météo France dispose de diverses modélisations numériques provenant du Centre européen de prévision météorologique ou du système de prévision britannique. Les spécialistes français retiendront ensuite la plus pertinente en la comparant aux observations par satellite.

Quant à la marée, Météo France travaille avec le Shom, le service hydrographique et océanographique de la marine, spécialiste de l’environnement physique marin. Ce dernier fournit les prédictions de marée officielles les plus à jour et les observations du niveau de la mer en temps réel, par le biais d’un réseau d’observatoires baptisé Ronim. Ces données transmises à Météo France lui permettent de valider ses modèles». Travaillant à partir de simulations numériques, Météo France se sert en effet ensuite de données relatives à l’observation. Une ultime étape pour affiner les résultats simplificateurs de l’ordinateur.

 

Source : catnat.net

Via Wikistrike


index_thematic.jpgL’agonie des autruches

 

Par Olivier Cabanel

Plonger la tête dans le sable n’empêche pas le danger, et accuser le thermomètre lorsque l’on a de la température n’est pas faire preuve d’intelligence.

C’est pourtant un silence médiatique assourdissant qui s’est déposé, comme une chape de plomb, sur des évènements inquiétants, voire menaçants, peut-être le réveil de la ceinture de feu, mais en tout cas un réveil de plus en plus préoccupant de volcans dans le Monde entier.

Autant il serait irresponsable de tomber dans un catastrophisme de mauvais aloi, autant il est grave de ne pas prévenir les populations d’un éventuel risque, lorsque les données en possession des experts sont de natures à s’interroger sérieusement.

Comme chacun sait, volcans et séismes sont liés, (lien) et si les séismes ne sont pas une nouveauté, la plupart d’entre eux se déroulant sans que l’on en prenne conscience, leur multiplication actuelle n’est pas une bonne nouvelle.

Malgré la censure qui s’exerce, tentant de les cacher (lien), l’évidence est là. lien

Il est probable aussi que l’activité accrue du soleil, et l’énorme brèche découverte le 16 décembre 2008 dans le bouclier magnétique qui nous protégeait, soient à l’origine de l’augmentation sismique et volcanique qui se développe sur toute notre planète.

Selon Li Wenhui et Jimmy Raeder, physiciens de l’université du New Hampshire, la brèche a 4 fois la largeur de la Terre et il s’y engouffre 1027 particules par seconde.. lien

Mais la multiplication des séismes n’est pas le plus préoccupant, c’est leur violence accrue qui pose problème. lien

La Terreest divisée en 12 plaques tectoniques, et à l’endroit où ses plaques se heurtent naissent volcans et séismes. lien

La « ceinture de feu » délimite la plaque du Pacifique, est c’est sur cette ligne que le séisme japonais s’est produit. lien

Celui de Sendai de magnitude 9 avait eu des conséquences épouvantables, non seulement avec le tsunami, mais avec la catastrophe de Fukushima, qui est loin d’être réglée, bien au contraire, (lien) alors que le mensonge et la politique du secret continuent d’être la règle. vidéo

D’autres séismes de forte magnitude s’étaient bien sur produits auparavant, comme celui du 24 juin 2001 (7,9 sud du Pérou). lien

Nathalie Feuillet, de l’institut de physique de Paris, révèle que les séismes de grande magnitude qui se sont produit récemment de Sumatra (décembre 2004), au Japon (mars 2011), en passant par le Chili (février 2010), tous de magnitude 9 ont modifié profondément les contraintes tectoniques. lien

La région côtière de Sendai s’est déplacée tout de même de 4,20 m, et les zones de volcans auraient subi à 20 km sous la surface une décompression de 1 Megapascal, soit 10 fois la pression atmosphérique, provoquant une dilatation des réservoirs magmatiques. lien

C’est aussi la conclusion à laquelle est arrivé Kosuke Heki de l’université d’Okkaido, au Japon, qui ajoute que le tremblement de terre japonais de mars est lié aux perturbations dans l’ionosphère.. lien

En analysant les données de plus de 1000 récepteurs GPS japonais, il a découvert une augmentation d’ 8% du « contenu » électronique de l’ionosphère, ce qui lui permet de penser que les tremblements de terre pourraient être prédits.

Il ajoute que le méga séisme du 11 mars est l’un des 4 plus grands qui n’aient jamais été enregistrés lien

Sur ce lien, on peut écouter le son du tremblement de terre japonais, enregistré le 11 mars

Pourtant la ceinture de feu n’est pas le seul lieu où se produisent des séismes, et de l’Alaska (lien) à l’Islande, en passant par la Russie, (lien) l’Indonésie, les volcans se réveillent.

En Islande, le 5 octobre, le Katla, dont la chambre serait 10 fois plus importante que celle de l’Eyjafjallajokull montre des signes majeurs d’éruption. lien

En Europe, même si les séismes sont de plus faible intensité, on constate leur évidente recrudescence lien.

L’hyper volcan Yellowstone connait aussi un regain d’activité, et si le soulèvement généralisé du sol observé entre 2004 et 2008 semble s’être suspendu, 45 séismes ont été enregistré en septembre 2011. lien

Aujourd’hui, le danger semble s’être déplacé aussi du coté des Iles Canaries, et particulièrement vers le volcan sous-marin, celui d’el Hierro.

Le 7 octobre dernier, il était en état d’alerte et depuis juillet, plus de 10 000 séismes ont secoué l’Ile.

Pourtant contre toute attente, les autorités ont déclaré à la presse que « toute éruption n’aurait qu’une faible valeur explosive ».lien

Ses propos rassurants ne reposent pas sur une réalité scientifique, puisque l’on sait qu’il y a 50 000 ans un énorme glissement de terrain à propulsé une partie du flan du volcan dans l’océan, provoquant d’après les experts un tsunami géant dont la vague principale aurait fait plus de 100 mètres de haut frappant la cote atlantique des Etats Unis, à des milliers de kilomètres de là.

Sur cette simulation, on peut découvrir de quelle manière se déplacerait la vague et sur celle-ci, on aperçoit quelle en serait la hauteur.

Comme on le voit sur la simulation la vague arrivant sur le littoral américain oriental 8 heures plus tard pourrait avoir entre 10 et 25 mètres de hauteur.

Par comparaison, celle de Fukushima avait 23 mètres de haut lien

Les méga tsunamis ne sont pas monnaie courante, mais pourtant, il faut se souvenir que l’explosion du Santorin qui s’est produite il y a 3200 ans aurait provoqué un ou plusieurs méga tsunamis de 100 à 200 mètres de haut détruisant la civilisation minoenne.

Plus près de nous, le géologue George Plafker évoque une vague de plus de 500 mètres de haut se déplaçant à plus de 100 km à l’heure qui aurait frappé en 1958 la baie de Lituya sur les cotes de l’Alaska, dont un pécheur, Howard Ulrich et son fils, échappant miraculeusement à la mort, ont été les témoins, vidéo

Le séisme d’une magnitude de 8,3 aurait provoqué cette vague plongeant 30 millions de mètre3 de roche dans la mer.

Or, pour El Hierro, d’après l’hypothèse la plus pessimiste, la moitié occidentale de l’île pourrait « glisser » dans l’Océan, jetant 500 milliards de m3 de roche dans la mer. lien

Le géophysicien Bill McGuire démontre comment la cote des Etats Unis pourrait être touchée par la vague venant d’el Hierro.lien

Comme 200 années environ se sont écoulées depuis sa dernière éruption, il parait présomptueux d’affirmer que tout danger soit écarté.lien

Le 11 octobre dernier, un cameraman amateur a eu la chance de pouvoir filmer la chute d’une falaise en Grande Bretagne, comme on peut le voir sur ce lien.

Mais revenons à El Hierro.

Il n’est que la partie émergée d’un imposant édifice volcanique de plus de 100 km sur 40 km de large et le cône le plus élevé ne se trouve qu’à 370 mètres de profondeur, les éruptions volcaniques sous marines étant en activité quasi permanente.

Sur cette photo, on voit clairement la partie de l’ile qui s’est effondrée, il y a 50 000 ans.

C’est depuis le 19 juillet 2011 que des petits séismes à répétition se sont produits sous l’île de Hierro, et si une diminution significative a été constatée en septembre, l’activité sismique se poursuit.

Sur ce lien on peut constater, grâce à l’AVCAN, (actualité volcanique des canaries) la progression de l’énergie accumulée entre le 17 juillet et le 14 septembre

Le 23 septembre, les séismes étant de plus en plus intenses, le gouvernement a élevé le niveau d’alerte au « jaune ».

Les experts ont annoncé le 1 octobre que le processus éruptif était engagé. lien

Le 10 octobre les experts annoncent une éruption sous-marine en cours à 5 kilomètres à une profondeur variant entre 600 et 1200 mètres lien

Au premier foyer s’est ajouté un 2ème le long du rivage du village de la Restinga, ce qui pose un problème aux experts sur place : ils pensaient que ce 2ème chaudron pouvait servir de cheminée adventive, empêchant ainsi la progression de la formation d’une crevasse de plus de 6 mètres observée le 13 octobre.

Les experts sont dubitatifs, constatant « une marche arrière de la faille », ainsi que la montée de la majeure partie du magma, et craignent qu’une fissure ne se crée dans l’axe Nord-Sud, laquelle pourrait provoquer un désastre à l’archipel entier : l’explosion qui se produirait pourrait s’assimiler à un 9 sur l’échelle de Richter. lien

Le 14 octobre, un hélicoptère à tourné des images très convaincantes montrant gaz ou lave libérées au fond de la mer. lien

Alors, s’il est logique de ne pas alerter en vain les populations, on peut tout de même s’étonner qu’aucune précaution ne semble être prise de l’autre coté de l’Atlantique, en Afrique et en Europe pour prévenir les populations du risque encouru, car comme dit mon vieil ami africain :

« Celui qui est sur le dos de l’éléphant ne doit pas craindre la rosée ».

Merci aux internautes, et à Corinne Py de leur aide efficace.

Source: Agoravox – Olivier Cabanel

Via Wikistrike